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Les visites
Elles sont réservées aux membres de l’Association et à leur conjoint. En raison du nombre de demandes, il est nécessaire de s’inscrire au préalable auprès du secrétariat.
Les visites sont présentées ci-dessous par région, dans l'ordre antichronologique.
Ile-de-France :
Au contraire des conférences, les visites sont exclusivement
réservées aux membres de l’Association et à
leur conjoint. En raison du nombre de demandes (en
général 150 par visite), il est nécessaire de s’inscrire
au préalable auprès du secrétariat.
Report de visites
Pour l’automne 2011 et le début de cette année, deux visites importantes étaient prévues, mais elles ont dû être annulées : la Maison de Balzac et la Conciergerie.
La visite de la Maison de Balzac, annoncée pour l’automne dernier n’a pu avoir lieu en raison d’une exposition sur « les Grisettes ». Celle-ci m’avait bien été annoncée, mais sans en préciser l’importance et surtout l’impact sur l’intérêt historique du musée. En fait, pratiquement tous les souvenirs de Balzac avaient disparu, à l’exception de deux meubles. Il fallait donc reporter la visite et nous comptions la faire dès ce printemps. Hélas… Maintenant ce sont des travaux qui sont prévus. Il faut donc encore attendre…
La visite de la Conciergerie – haut lieu de l’Histoire de France – était également prévue pour le début de cette année. Hélas, c’est encore une exposition qui nous empêche d’y aller. Madame Oswald l’a constaté par elle-même, le lieu perd une grande partie de son importance pour ceux qui –comme nous - viennent pour retrouver l’Histoire. Cette fois encore, la visite doit être reportée.
Nous restons en rapport avec ces sites et les deux visites seront programmées dès que possible.
- Exposition au Musée d’Orsay / Degas et le nu.
Les vendredi 23 mars à 13h et 15h 15, vendredi 30 mars à 13h, vendredi 15 juin à 15h 30
Edgar Degas, de son vrai nom Hilaire Germain Edgar de Gas (1834 – 1917) naît à Paris dans une grande famille de banquiers. Après de brèves études de droit, il entre à l’Ecole des Beaux-Arts et travaille avec un disciple d’Ingres. Il acquiert alors la grande maîtrise du dessin qui constituera toujours une caractéristique majeure de son art. Après avoir étudié les oeuvres du Quattrocento en Italie, il se sent attiré par les aspects de la vie de ses contemporains : musiciens, danseuses, deuils… autant de thèmes qu’on retrouvera dans son oeuvre. A la fois peintre et sculpteur, lié avec Manet depuis 1862, il est aujourd’hui considéré comme l’un des représentants majeurs de l’impressionnisme français.
L’exposition « Degas et le nu » présentée par le musée d’Orsay est la première depuis la rétrospective du Grand Palais, en 1988. Elle réunit pour la première fois toutes les techniques pratiquées par Degas : peinture, sculpture, dessin, estampe et surtout le pastel qu’il porte à son plus haut degré d’achèvement. Il devient ainsi possible d’apprécier l’évolution de Degas dans la pratique du nu, passant de l’approche académique et historique de ses débuts à la représentation du corps dans la modernité.
Occupant avec les danseuses et les chevaux une place prédominante dans l’œuvre de l’artiste, les nus seront présentés ici à travers toutes les techniques pratiquées par Degas : peinture, sculpture, dessin, estampe et surtout le pastel qu’il porte à son plus haut degré d’achèvement.
Conférencière : Madame Levasseur. Chaque groupe comprendra 20 personnes.
- Il suffisait d’attendre... la grande exposition annulée cet automne arrive au printemps à Paris...
Les masques de jade mayas
Mars 2012 : les mardi 6 à 14h 15, jeudi 8 à 11h 15, lundi 12 à 14h 15, lundi 19 à 14h 15, mercredi 21 à 10h 45, lundi 26 à 14h 15. Départ de la visite un quart d’heure plus tard.
La Pinacothèque de Paris présente enfin la découverte archéologique la plus importante de la dernière décennie dans ce pays : les masques en mosaïque de jade. Créés pour les gouverneurs les plus prestigieux des cités perdues mayas, ils avaient pour mission de leur assurer la vie éternelle après leur mort. Une quinzaine au plus ont été découverts à ce jour, présentés pour la plupart dans cette exposition.
Ces masques constituent un ensemble unique que le Mexique accepte exceptionnellement de dévoiler hors de ses frontières, mais qui a été admis dans le cadre des échanges bilatéraux avec la France. En présentant autour de ceux-ci une centaine d’œuvres qui quittent également pour la première fois le Mexique, la Pinacothèque propose une véritable plongée dans la cosmogonie sophistiquée et mystérieuse de cette culture millénaire.
Cette exposition ne reproduit pas celle du Quai Branly qui présentait des vestiges mayas en provenance du Guatemala. Cette fois, ce sont des objets mayas en provenance du Mexique.
Conférencières de l’Echappée Belle. Chaque groupe comprendra 20 personnes
- Visite du Centre de Protonthérapie d’Orsay le jeudi 15 mars à 14 heures
Le centre de Protonthérapie constitue l’un des trois plateaux techniques du département de Radiothérapie oncologique de l'Institut Curie. La protonthérapie est une radiothérapie utilisant des faisceaux de protons. Grâce à sa très grande précision, cette technique permet de traiter certaines tumeurs de l'enfant et de l'adulte, particulièrement celles placées proches d'organes sensibles comme le nerf optique ou à l’intérieur du cerveau.
Par rapport aux photons et aux électrons utilisés par la radiothérapie conventionnelle, les protons permettent une plus grande localisation du rayonnement à l’endroit de la tumeur. Mais pour atteindre cette haute précision, des technologies lourdes (un accélérateur de particules à protons, une enceinte de radioprotection) et sophistiquées (des systèmes de planification du traitement, de conformation du faisceau et de positionnement) sont nécessaires. A Orsay, le synchro-cyclotron de l’Institut de Physique Nucléaire, mis au point sur l’initiative d’Irène Joliot-Curie, fut adapté pour la protonthérapie en 1990 après des années de bons et loyaux services rendus à la physique. Il a permis la réalisation des traitements jusqu’en mai 2010. Un nouvel accélérateur est maintenant en service.
Nous visiterons l’installation du centre, et la façon dont les tumeurs sont localisées, simulées, puis traitées, nous sera décrite. La visite comprendra 20 personnes.
- Cité de l’Architecture et du Patrimoine
Visite de la Galerie des Peintures
Février 2012 : les lundi 6, jeudi 9, vendredi 10, lundi 13, à 14h 15.
Lors de précédentes visites, Madame Oswald nous a présenté les façades reconstituées de nos grandes églises romanes et gothiques. Nous en avons admiré les décors et la réalisation. Mais, comment étaient les intérieurs ? C’est ce que nous allons découvrir.
La Galerie des Peintures est un des plus beaux lieux du musée. Les intérieurs des édifices y sont reproduits avec leur structure de pierre : colonnes, voûtes, sculptées ou peintes à fresque. Le tout, complètement repensé de 1999 à 2003 par Jean-Louis Cohen, architecte et historien, compte aujourd’hui 90 peintures murales. Sous un éclairage tamisé, nous découvrirons une partie de la cathédrale gothique de Cahors, le baptistère roman de Poitiers (1ère moitié du 12e siècle), avec ses couleurs reproduites au naturel, un vitrail de la Cathédrale de Bourges… Plus merveilleuses encore, la reproduction exacte de la crypte de la cathédrale d‘Auxerre (XIe siècle), avec le Christ et les quatre cavaliers de l’Apocalypse, ou l’église de Nohan, entièrement peinte…
Présentée par Madame Oswald, c’est une des plus belles et étonnantes visites de Paris. A ne pas manquer.
Si nécessaire, d’autres visites seront organisées.
- Au musée du Luxembourg : Cézanne et Paris
Les jeudi 12 janvier 2012 à 16h15 et mardi 24 janvier 2012 à 15h45 (départs en visites 1/4 d’heure plus tard)
Paul Cézanne (1839 - 1906), que la légende décrit comme « le Maître d’Aix », solitaire et retiré en Provence, ne s’est jamais réellement éloigné de la capitale. Entre 1860 et 1904, à plus de vingt reprises il se rend à Paris et en Ile-de-France. Son œuvre témoigne de ces séjours au cours desquels il fréquente les impressionnistes, les réunions du café Guerbois ou de la Nouvelle-Athènes, sans oublier la maison du docteur Gachet à Auvers-sur-Oise ou celle de Monet à Giverny. A Paris, Cézanne se confronte tout autant à la tradition qu’à la modernité. Il y trouve « les formules » avant de les exploiter en Provence.
Après 1890, critiques, marchands et collectionneurs commencent à s’intéresser à son œuvre. Le peintre se montre attentif à cette reconnaissance qui ne peut venir que de Paris. Il imprime ainsi sa marque à l’art moderne : l’avant-garde le considère comme un précurseur, « notre père à tous » selon la formule de Picasso.
Cette exposition, réalisée en partenariat avec le Petit Palais, le Musée d’Orsay (qui a prêté certaines œuvres) et le Musée des Arts Modernes, présente environ 80 toiles de Paul Cézanne. Elles nous éclairent sur les grands thèmes qu’il explore lors de ses séjours en Ile-de-France, retraçant non seulement le temps qu’il passe à Paris, mais aussi son affection pour les paysages de la région, les natures mortes, les nus, les portraits. C’est donc un éventail important de l’œuvre du peintre qui sera présenté lors de cette exposition.
Conférencière de l’Echappée Belle
- Exposition de la Cité du Patrimoine et de l’Architecture au Palais de Chaillot :
"l’hôtel particulier parisien"
Les Jeudi 8 décembre 2011 à 11h 15,
Lundi 12 décembre à 11h 15,
Jeudi 15 décembre à 11h 30,
Jeudi 5 janvier 2012 à 11h 45.
Ce type d’hôtel, apparu au Moyen Age, se développe au XVIe siècle quand Paris redevient, grâce à François 1er, une capitale lieu de séjour de la monarchie. Pour la noblesse, il faut être à la Cour, près du Roi. C’est donc à Paris que l’on réside. On pourrait croire qu’avec Louis XIV et ses successeurs cette pratique se perd et que la noblesse se fixe à Versailles. Il n’en est rien. L’âge d’or de l’hôtel parisien se poursuit jusqu’au XIXe siècle et son prestige persiste encore de nos jours comme en témoignent les grands musées, ministères et ambassades, qui y trouvent un décor digne de leur activité.
C’est cette histoire que cherche à faire revivre l’exposition. La première partie, de vastes dimensions, présente la reconstitution d’un petit hôtel type, entre cour et jardin, On en découvre les différentes pièces, décorées comme une véritable maison habitée.
La deuxième partie rappelle l’histoire de ces hôtels, du Moyen-âge à la Belle Epoque, grâce à une suite de grandes maquettes de bâtiments choisis pour leur caractère emblématique : Hôtels de Cluny, Lambert, de Thélusson, enfin le Palais-Rose (seul édifice aujourd’hui disparu). Une documentation richement illustrée complète le tout.
La dernière section est consacrée à différents thèmes : évocation des rapports avec la ville, l’architecture extérieure, le décor intérieur, enfin le jardin et son organisation. Une très belle exposition à ne pas manquer. Le groupe comprendra 21 personnes.
Conférencière : Madame Oswald.
- Une exposition exceptionnelle au musée du Louvre : La Cité Interdite
Quatre visites ont pu être obtenues : les jeudi 24 novembre 2011 à 15h, vendredi 25 novembre à 17h, vendredi 2 décembre à 16h, lundi 19 décembre à 15h.
Les trésors de la Cité interdite font l’objet d’une exposition exceptionnelle qui réunit cent trente œuvres dans trois espaces distincts du musée. Grâce à une intense collaboration entre la France et la Chine, c’est un évènement majeur qui retrace l’évolution de la Cité du milieu du XIIIe siècle au milieu du XIXe. Les œuvres prêtées par la Chine – peintures vases, coupes, laques, costumes d’apparat, tenues, calligraphies, sont mises en perspective avec les figures emblématiques de l’histoire impériale chinoise
Dans les salles d’histoire, l’exposition montre la succession des souverains chinois et les échanges entre la Chine et la France. Dans les fossés médiévaux, une maquette de la Cité est exposée et un montage vidéo évoque son histoire. Dans l’aile Richelieu, sont présentés la salle du trône de l’empereur Qianlong (époques Louis XV et Louis XVI) et les chefs d’œuvre exécutés à la peinture sur soie, en particulier les portraits grandeur nature de ses chevaux.
Conférencière de l’Echappée Belle.
- La Mairie de Paris.
Le lundi 5 décembre à 14h 30.
Le bâtiment actuel est élevé sur un emplacement riche de cinq siècles d’histoire sociale, celui de l’ancien Hôtel de Ville de Paris, C’est en 1553 – sous François 1er – que l’on fait appel à deux architectes, l’un français, l’autre italien, pour construire le premier Hôtel de Ville de Paris. De style Renaissance avec ses fenêtre à meneaux et ses niches sculptées, il n’est achevé qu’en 1628 – donc sous Louis XIII. Il sera malheureusement détruit par un incendie lors de la Commune en 1871 et reconstruit – à l’identique notamment pour la façade - entre 1874 et 1882. L’architecture intérieure et la décoration sont donc l’œuvre d’artistes de la dernière partie du 19ème siècle, souvent oubliés de nos jours.
La mairie comprend 2 300 m2 de salons, mais la visite ne comprendra que les plus luxueusement décorés. Accessible par un grand escalier d’honneur, on arrive à la plus importante, au 1er étage : la Salle des Fêtes, réalisée sur le modèle de la Galerie des Glaces. Elle éblouit le visiteur avec ses 50 mètres de longueur, son plafond en forme de voûte soutenu par des piliers – le tout abondamment décoré. Elle est, en outre, éclairée par de magnifiques lustres en cristal de Baccarat et bordée de fenêtres aux somptueux rideaux. De nombreux salons l’entourent, tels les salons « Georges Bertrand », « Willette », du nom des artistes qui les ont peints… Deux belles toiles de Puvis de Chavannes méritent de retenir notre attention.
A l’opposé de ce décor, c’est dans une salle extrêmement sobre, que siège chaque mois le Conseil de Paris - le seul en France qui décide de la vie locale et départementale d’une ville, Paris étant à la fois ville et département.
- Visite au Musée Maillol :
"Pompéi : un art de vivre"
Les jeudi 17 novembre 2011 à 10h15, lundi 21 à 14h, mercredi 23 à 10h15, lundi 28 à 12h30, mardi 29 à 14h, vendredi 6 janvier à 11h45, vendredi 13 à 14h.
Pour succéder à l’exposition Médicis, le musée Maillol présente une réalisation hors du commun. Peu de maisons de l’empire romain nous sont connues, victimes de l’usure du temps. Certaines y ont pourtant échappé, ensevelies par le Vésuve en l’an 79 à Pompéi, Herculanum, Oplontis et Stabies. Grâce aux patients travaux des archéologues qui les ont remises au jour, ces villas nous émerveillent par leur état de conservation. De plus, leurs infrastructures sont d’un modernisme spectaculaire
Afin de mieux faire découvrir l’art de vivre dans la célèbre cité, les pièces d’une villa de Pompéi sont reconstituées, permettant d’y circuler. On y retrouve l’atrium, le portique, la salle à manger, l’autel, la pièce des ablutions, la cuisine, chaque pièce étant ornée de fresques et de tous les objets usuels qui s’y trouvaient. Plus de deux cents œuvres et objets, en provenance de Pompéi, sont ainsi présentés sans être isolés de leur contexte humain.
Le temps est aboli : l’exposition invite le visiteur à circuler dans cette villa, lui donnant l’illusion d’être contemporain du maître de maison…
Conférencière de l’Echappée Belle
Les Lettres de Pline le Jeune relatant le drame et la mort de Pline l'Ancien sont reproduites sur Internet avec ces mots-clefs : EXPOSITION VOLCANS MEURTRIERS PLINE
D'autre part, le lundi 17 octobre 2011 à 15h30, Jean-Pierre Adam nous fera une conférence apportant des informations utiles sur la ville de Pompéi : "Le rêve pompéien ou l'abolition du temps". (cf. rubrique conférences)
Responsable Ile de France : Hélène Charnassé
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Alpes - Dauphiné :
- Pas de visite pour le moment...
Marie-Ange Pérot-Morel
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Alsace :
Ouverture aux adhérents A3 CNRS
Dans une synergie inter-associative, les membres de
l’association A3-CNRS sont invités - s’ils en expriment le
souhait - aux visites de la section régionale Lorraine -
Alsace de l’Association scientifique et technique pour
l’eau et l’Environnement (ASTEE) ainsi qu’aux rencontres
- débats organisés par le Secrétariat Permanent
pour la Prévention des Pollutions Industrielles (SPPPI)
de Strasbourg - Kehl, présidés par Lothaire Zilliox.
Lothaire Zilliox
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Centre-Est
- Visites du Site géothermique pilote
de Soultz-sous-Forêts et du musée
Français du pétrole à Merckwiller -
Péchelbronn - Haut-Rhin
Les deux sites sont très voisins et liés historiquement,
comme il sera dit plus loin. 32 personnes participaient
à ce déplacement effectué en covoiturage, à environ
170 km de Nancy.
lire le compte-rendu
- Jeudi 24 février 2011 à 15h : visite de la société IFBM-QUALTECH (80 personnes), Institut français des boissons, de la brasserie et malterie, 7 rue du Bois de la Champelle, tél : 03 83 44 88 00, technopôle de Nancy-Brabois.
La durée de cette visite est d’environ deux heures.
Bernard Maudinas et Gérard Piquard
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Centre-Orléans
- Le 29 novembre : visite du Télégraphe Chappe à Baccon (45) à 14h
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L’A3 Centre propose une visite de la Tour du Télégraphe Chappe et des Appareils de Télégraphie Electrique, 61 rue de la Planche, 45130 Baccon, près de Meung sur Loire. La découverte comprendra : la projection de 2 films sur la télégraphie Chappe, la visite guidée de la Tour restaurée à l’identique avec son système de transmission, la salle d’exposition avec plus de 20 appareils de télégraphie électrique de 1850 à 1980 (Morse, Beaudot, Hughes, Bélinographe). L’histoire locale, abondante, y est à découvrir.
lettre d'invitation
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- Vendredi 14 octobre à Saint-Cyr-en-Val, visite du Centre archéologique de l’Institut National d’Archéologie Préventive.
Une vingtaine de visiteurs ont découvert cet institut,
pourtant très proche du campus CNRS, et très actif
pour les fouilles archéologiques réalisées à l’occasion de
la seconde ligne de tramway à Orléans ou de l’autoroute
A19. Nos collègues archéologues nous ont passionnés
par l’exposé de leur méthodologie, appliquée à
des lieux que l’on croyait familiers (le système de défense
médiéval à Orléans). Nous avons pu admirer
quelques pièces de «mobilier archéologique» : statuette,
fibule, clé, poterie, serre-livre, etc., avec les énigmes
d’interprétation qu’elles posent.
Le Centre archéologique de l’Institut national d’archéologie
préventive intervient lors de l’aménagement
d’un terrain, la construction d’une route ou d’un
immeuble, avant que les travaux commencent, pour
savoir si le terrain renferme des traces d'occupations
humaines. Avec 2000 collaborateurs et chercheurs,
l’Inrap est la plus importante structure de recherche
archéologique française et l’une des toutes premières
en Europe. Institut national de recherche, il réalise la
majorité des diagnostics archéologiques et des fouilles
en partenariat avec les aménageurs privés et publics :
soit plus de 2000 chantiers par an, en France métropolitaine
et dans les dom. Ses missions s’étendent à
l’exploitation scientifique des résultats et à la diffusion
de la connaissance archéologique auprès du public.
Pour en savoir plus sur l’Inrap :
http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/p-7-Accueil.htm
- Samedi 18 juin après-midi : Visite de la Station de Radioastronomie de Nançay
C’est l’occasion de rencontrer des astronomes amateurs et professionnels et aussi de découvrir le site solognot et sa gastronomie !
*13h30 Arrivée du groupe, visite libre des expositions du Pôle des étoiles ;
*14h : Projection du documentaire « Des métiers pour une manip » ;
*15h : Séance de planétarium, et Spectacle « L’oreille dans les étoiles » ;
*16h : Visite de la station de radioastronomie, guidée par un médiateur scientifique.
Lire le communiqué
Paul Gille, Jean-Pierre Regnault
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Languedoc-Roussillon :
- Mercredi 30 Novembre 2011, à 14h 30 : "Les paradis végétaux de Greenfeel", à Montpellier.
L'Entreprise Greenfeel a pour vocation d'inventer des paradis végétaux dans lesquels les plantes, présentées sous un jour nouveau, vivent en autarcie. Il s'agit d'une fusion entre recherche scientifique (culture in vitro) et recherche artistique. La visite sera présentée par Jean-Christophe Breitler, Directeur de la jeune Société biotechnologique.
- Mercredi 26 Octobre 2011, à 14h 30 : Visite du "Conservatoire de la fourche" à Sauve (30)
En visitant le Conservatoire, toute l'histoire de la fourche de Sauve, vieille de plus de 8 siècles, sera évoquée. La fourche de Sauve, outil d'un seul tenant, reste d'actualité : elle est toujours fabriquée et vendue aux professionnels ou aux particuliers, pour les besoins de l'agriculture ou de la décoration.
- Mercredi 21 septembre 2011, à 14h 30 : Visite de "Microphyt", à Baillargues (34)
Microphyt est une entreprise productrice de microalgues, dont les technologies (photobioréacteurs) sont particulièrement adaptées aux espèces difficiles à cultiver en raison de leur fragilité mécanique et de leur éventuelle sensibilité aux contaminations. Les applications en sont multiples : dermo-cosmétologie, compléments alimentaires, énergie.
M. Michel LEMAR, Directeur Général, en assurera la présentation.
Françoise Plénat
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Limousin-Auvergne :
- pas de visite pour le moment...
Antoine Trémolières
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Midi-Pyrénées :
- Visite de l’ITAV (Institut des Technologies Avancées en Sciences du Vivant)
http://www.itav-recherche.fr le 10 Mai 2011 entre 14h30 et 16h30.
Martine Knibiehler, directrice de l’ITAV et Christine Schrive, secrétaire générale, nous accueilleront par une présentation générale de l’unité, et nous inviteront ensuite à découvrir ses plates formes technologiques et ses locaux.
Nous terminerons par une petite collation qui sera l’occasion d’un échange informel avec les participants à cet après-midi.
S’inscrire auprès de cendrine.fouquereau@dr14.cnrs.fr
Marie-Thérèse Ippolito et Gérard Abravanel, Gérard Rouzeau
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Poitou - Charentes :
Visite de Melle
Pour cette sortie à Melle, petite ville des Deux-Sèvres, le
printemps était bien là en ce 19 Mai 2011. Notre journée,
organisée par Henri Garem, commença par la visite
audio-guidée de la ville ancienne ; un itinéraire piétonnier
nous permit de découvrir les curiosités architecturales,
de l'art médiéval au style Art déco. Nous avons
admiré, en particulier, les trois églises romanes classées
des 11e et 12e siècles, dont Saint-Hilaire, inscrite par
l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité. Le repas
de midi pris en commun dans un restaurant de la ville
nous a redonné les forces physiques et intellectuelles
nécessaires pour visiter, l'après-midi, les mines d'argent
des rois francs : les plus anciennes mines visitables en
Europe exploitées du 7e au 10e siècles. Nous avons
apprécié les commentaires d'un chercheur du CNRS qui
a fait revivre la mine au cours d'un parcours de 350
mètres de galeries creusées dans un calcaire minéralisé
en galène argentière, nom du principal minerai contenant
le métal précieux. Des informations concernant la
technique d'abattage au feu pour exploiter le minerai
nous ont permis d'apprécier la maîtrise des différentes
opérations métallurgiques pour obtenir le plomb et
l'argent. Une plate-forme d'archéologie expérimentale
des arts du feu compléta la visite. Rappelons, enfin, que
c'est sous le règne de Charlemagne qu'un atelier
monétaire était installé à Melle : le métal argent extrait
de la galène était directement transformé en monnaie
(denier ou obole).
Visite d'une truffière
Les distractions sont en général rares pendant les mois
d’hiver, mais celle qui nous fut proposée le 15 janvier
2011, par Jean-Paul Emery, était originale puisqu’il
s’agissait de la visite d’une truffière située sur la commune
de Smarves, proche de Poitiers. Dans le Poitou, la
production hivernale concerne essentiellement la truffe
noire ou truffe du Périgord (Tuber melanosporum) qui
est l’espèce de référence et la truffe brumale ou musquée
(Tuber brumale) plus petite et moins suave que la
mélano. La plantation visitée comportait une centaine
de pieds de dix-sept ans d’âge et présentait plusieurs
essences:chênes verts, noisetiers communs et charmes.
Certains arbres signalaient la présence éventuelle de la
mélano par l’existence d’une zone sans végétation ou à
végétation réduite, appelée brûlé ou rond de sorcière.
Le cavage fut opéré par la propriétaire avec l’aide de sa
chienne de race border-collie. Notons au passage qu’il
s’agit du seul animal de la Vienne qui participe aux
concours de chiens truffiers à l’échelle nationale -où les
épreuves consistent à détecter six truffes enterrées dans
un carré de 5m de côté dans un minimum de temps-.
La recherche dura environ une heure et demie, la
chienne «marquant» l’emplacement odorant d’un
coup de patte et sa maîtresse extrayant la truffe, en
général peu profonde, à l’aide d’un outil en fer approprié.
Puis la chienne se déconcentra malgré les encouragements
et les récompenses (des morceaux de
gruyère !) de sa maîtresse. Le bilan de la récolte fut
alors établi : quatorze spécimens d’un poids total de
150g environ, une fois ôtée la terre résiduelle. L’espèce
la plus présente était la brumale, ce qui laisse à penser
que, dans cette plantation, plusieurs arbres truffiers ont
trahi la mélano au profit de la brumale, comme c’est
souvent le cas avec les noisetiers ou alors si le terrain
possède un pH insuffisant.
Cette visite qui bénéficia d’un temps quasiment printanier
nous permit donc de nous initier à la trufficulture
locale et d’assister avec succès à une démonstration de
chien truffier. Rappelons enfin que la région Poitou-
Charentes se montre très active pour le développement
de la trufficulture dans les 4 départements qui la
composent.
Serge Sapin
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Provence - Côte d'Azur :
- Juin 2011 : visite du barrage de Serre-Ponçon et de la Maison des énergies. Déplacement en car. A. Cadenel.
- Avril 2011 : visites à l'Estaque sur les pas de ses peintres. O. Crotte
- Janvier 2011 : voeux de nouvelle année au GLM ; thé ou café gourmand autour de contes pour adultes, mar Marie-Noelle Ramonigo
Vie Pratique
En dehors des vacances scolaires Une permanence est assurée tous les lundis de 14 à 17 h au bureau 104 du bâtiment A du CNRS, 31 chemin Joseph Aiguier, à Marseille,
tél : 04 91 16 46 51, et nous vous rappelons également notre adresse électronique : ascodev@dr12.cnrs.fr
Huguette LAFONT et Delphine BONSIGNOUR
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Voir aussi : les visites récentes
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