Lors d'une visite de l'Observatoire de Paris.
Le musée : la salle des globes et lunettes.
Photo P. Pingand
Responsable Ile de France : Hélène Charnassé
Exposition de la Cité du Patrimoine et de l’Architecture au Palais de Chaillot :
"l’hôtel particulier parisien"
Les Jeudi 8 décembre 2011 à 11h 15,
Lundi 12 décembre à 11h 15,
Jeudi 15 décembre à 11h 30,
Jeudi 5 janvier 2012 à 11h 45.
Ce type d’hôtel, apparu au Moyen Age, se développe au XVIe siècle quand Paris redevient, grâce à François 1er, une capitale lieu de séjour de la monarchie. Pour la noblesse, il faut être à la Cour, près du Roi. C’est donc à Paris que l’on réside. On pourrait croire qu’avec Louis XIV et ses successeurs cette pratique se perd et que la noblesse se fixe à Versailles. Il n’en est rien. L’âge d’or de l’hôtel parisien se poursuit jusqu’au XIXe siècle et son prestige persiste encore de nos jours comme en témoignent les grands musées, ministères et ambassades, qui y trouvent un décor digne de leur activité.
C’est cette histoire que cherche à faire revivre l’exposition. La première partie, de vastes dimensions, présente la reconstitution d’un petit hôtel type, entre cour et jardin, On en découvre les différentes pièces, décorées comme une véritable maison habitée.
La deuxième partie rappelle l’histoire de ces hôtels, du Moyen-âge à la Belle Epoque, grâce à une suite de grandes maquettes de bâtiments choisis pour leur caractère emblématique : Hôtels de Cluny, Lambert, de Thélusson, enfin le Palais-Rose (seul édifice aujourd’hui disparu). Une documentation richement illustrée complète le tout.
La dernière section est consacrée à différents thèmes : évocation des rapports avec la ville, l’architecture extérieure, le décor intérieur, enfin le jardin et son organisation. Une très belle exposition à ne pas manquer. Le groupe comprendra 21 personnes.
Conférencière : Madame Oswald.
Une exposition exceptionnelle au musée du Louvre : La Cité Interdite
Quatre visites ont pu être obtenues : les jeudi 24 novembre 2011 à 15h, vendredi 25 novembre à 17h, vendredi 2 décembre à 16h, lundi 19 décembre à 15h.
Les trésors de la Cité interdite font l’objet d’une exposition exceptionnelle qui réunit cent trente œuvres dans trois espaces distincts du musée. Grâce à une intense collaboration entre la France et la Chine, c’est un évènement majeur qui retrace l’évolution de la Cité du milieu du XIIIe siècle au milieu du XIXe. Les œuvres prêtées par la Chine – peintures vases, coupes, laques, costumes d’apparat, tenues, calligraphies, sont mises en perspective avec les figures emblématiques de l’histoire impériale chinoise
Dans les salles d’histoire, l’exposition montre la succession des souverains chinois et les échanges entre la Chine et la France. Dans les fossés médiévaux, une maquette de la Cité est exposée et un montage vidéo évoque son histoire. Dans l’aile Richelieu, sont présentés la salle du trône de l’empereur Qianlong (époques Louis XV et Louis XVI) et les chefs d’œuvre exécutés à la peinture sur soie, en particulier les portraits grandeur nature de ses chevaux.
Conférencière de l’Echappée Belle.
La Mairie de Paris.
Le lundi 5 décembre à 14h 30.
Le bâtiment actuel est élevé sur un emplacement riche de cinq siècles d’histoire sociale, celui de l’ancien Hôtel de Ville de Paris, C’est en 1553 – sous François 1er – que l’on fait appel à deux architectes, l’un français, l’autre italien, pour construire le premier Hôtel de Ville de Paris. De style Renaissance avec ses fenêtre à meneaux et ses niches sculptées, il n’est achevé qu’en 1628 – donc sous Louis XIII. Il sera malheureusement détruit par un incendie lors de la Commune en 1871 et reconstruit – à l’identique notamment pour la façade - entre 1874 et 1882. L’architecture intérieure et la décoration sont donc l’œuvre d’artistes de la dernière partie du 19ème siècle, souvent oubliés de nos jours.
La mairie comprend 2 300 m2 de salons, mais la visite ne comprendra que les plus luxueusement décorés. Accessible par un grand escalier d’honneur, on arrive à la plus importante, au 1er étage : la Salle des Fêtes, réalisée sur le modèle de la Galerie des Glaces. Elle éblouit le visiteur avec ses 50 mètres de longueur, son plafond en forme de voûte soutenu par des piliers – le tout abondamment décoré. Elle est, en outre, éclairée par de magnifiques lustres en cristal de Baccarat et bordée de fenêtres aux somptueux rideaux. De nombreux salons l’entourent, tels les salons « Georges Bertrand », « Willette », du nom des artistes qui les ont peints… Deux belles toiles de Puvis de Chavannes méritent de retenir notre attention.
A l’opposé de ce décor, c’est dans une salle extrêmement sobre, que siège chaque mois le Conseil de Paris - le seul en France qui décide de la vie locale et départementale d’une ville, Paris étant à la fois ville et département.
Visite au Musée Maillol :
"Pompéi : un art de vivre"
Les jeudi 17 novembre 2011 à 10h15, lundi 21 à 14h, mercredi 23 à 10h15, lundi 28 à 12h30, mardi 29 à 14h, vendredi 6 janvier à 11h45, vendredi 13 à 14h.
Pour succéder à l’exposition Médicis, le musée Maillol présente une réalisation hors du commun. Peu de maisons de l’empire romain nous sont connues, victimes de l’usure du temps. Certaines y ont pourtant échappé, ensevelies par le Vésuve en l’an 79 à Pompéi, Herculanum, Oplontis et Stabies. Grâce aux patients travaux des archéologues qui les ont remises au jour, ces villas nous émerveillent par leur état de conservation. De plus, leurs infrastructures sont d’un modernisme spectaculaire
Afin de mieux faire découvrir l’art de vivre dans la célèbre cité, les pièces d’une villa de Pompéi sont reconstituées, permettant d’y circuler. On y retrouve l’atrium, le portique, la salle à manger, l’autel, la pièce des ablutions, la cuisine, chaque pièce étant ornée de fresques et de tous les objets usuels qui s’y trouvaient. Plus de deux cents œuvres et objets, en provenance de Pompéi, sont ainsi présentés sans être isolés de leur contexte humain.
Le temps est aboli : l’exposition invite le visiteur à circuler dans cette villa, lui donnant l’illusion d’être contemporain du maître de maison…
Conférencière de l’Echappée Belle
Les Lettres de Pline le Jeune relatant le drame et la mort de Pline l'Ancien sont reproduites sur Internet avec ces mots-clefs : EXPOSITION VOLCANS MEURTRIERS PLINE
D'autre part, le lundi 17 octobre 2011 à 15h30, Jean-Pierre Adam nous fait une conférence apportant des informations utiles sur la ville de Pompéi : "Le rêve pompéien ou l'abolition du temps". (cf. rubrique conférences)
Les salles du Conseil Constitutionnel
Une nouvelle visite a pu être obtenue le samedi 12 novembre 2011 à 13 heures 45
Les salles de ce Conseil sont situées dans l’aile Montpensier (partie gauche) du Palais Royal, contiguës à la Comédie Française. Rappelons que ce Palais a été construit en 1622 sur la demande du Cardinal de Richelieu, d’où son nom initial de Palais Cardinal. Il a malheureusement été victime de plusieurs graves incendies et presque entièrement reconstruit en 1781.
La visite commence par un bref rappel de la création, du rôle et de la composition de cette importante assemblée.
On accède ensuite aux salles par le grand escalier d’honneur, œuvre de l’architecte Fontaine (1830). C’est une série de précieux salons : le Grand salon (salon rouge), devenu aujourd’hui de salle de réception. Sa décoration originale, détruite par un incendie en 1848, a été refaite suivant les choix de la princesse Marie-Clotilde de Savoie, épouse du prince Jérôme Napoléon, dont c’était la résidence. Il est actuellement orné de tapisseries de Beauvais et de meubles du XVIIIe siècle. Le petit salon (salon vert), utilisé pour des conférences et des réceptions, présente des objets d’époque Directoire. Le vaste salon d’angle, ancienne chambre à coucher de la princesse est, depuis Robert Badinter, le Bureau du Président.
L’antichambre est devenue « salon d’attente », avec ses meubles d’époque Restauration. Un minuscule, mais très charmant oratoire, construit à la demande de la princesse, a été récemment restauré. La Salle à manger conserve de précieux témoignages du passé : un plafond de bois peint et un parquet en marqueterie d’origine, uniques dans l’enceinte du Palais Royal.
La plus importante, la salle des séances, est la seule de style moderne très dépouillé. Sa longue table au plateau de verre est entourée de sièges destinés aux neuf membres du Conseil et au secrétaire de séance. Leurs décisions sont prises à huis clos. De plus la salle est surveillée en permanence par un matériel électronique invisible.
C’est une visite dont on sort très impressionné.
Conférencière : Mme Oswald.
Le château de Versailles raconte le Mobilier national : quatre siècles de création
Vendredi 4 novembre 2011, après-midi.
Cet automne, le château de Versailles organise une exposition consacrée à des oeuvres anciennes et de création plus récente conservées au Mobilier National - donc inaccessibles au public. 120 meubles et objets prestigieux de provenance royale, allant du XVIIIe siècle à nos jours et déposés dans ce «garde-meuble de la Couronne et de la République», pourront ainsi être découverts.
L’exposition comprend deux volets. Le premier se déroule dans l’Appartement de Madame de Maintenon et celui de la Reine, permettant d’apprécier le plan de remeublement historique du château grâce aux dépôts du Mobilier National. Ces appartements apparaissent alors tels qu'ils étaient ou auraient pu être si les lieux étaient restés le siège permanent du pouvoir. Dans le cadre de ce dépôt majeur nous trouvons le tapis livré en 1757 pour la chambre de la Dauphine, une paire de consoles de Beneman pour Louis XVI, une extraordinaire collection de pendules… De même, nous verrons des oeuvres destinées au Grand Trianon, exécutées pour Napoléon 1er.
Pour le second volet, les appartements du Dauphin et de la Dauphine accueillent des oeuvres contemporaines. C'est ainsi qu'aux côtés de chefs d'oeuvres rocailles et néoclassiques dus aux plus grands menuisiers et ébénistes du 18ème siècle : Foliot, Heurtaut, BVRB, Jacob ou Beneman, sont exposées des créations de 1960 à 2011, de R. Bouroullec, S. Dubuisson, P. Paulin, A. Putman et V. Vasarely.
Le groupe comprendra 25 personnes. En fonction des demandes, de nouvelles visites pourront être organisées.
Conférencière : Mme L. Levasseur
Visite de la maison de Balzac
Octobre 2011 : le mardi 18.
Novembre 2011 : les mardi 8, jeudi 10, mardi 15, mercredi 16.
Cette maison est située à Paris, au cœur du village de Passy dans le 16è arrondissement. Balzac y réside pendant les sept dernières années de sa vie parisienne. Le logement dont il est locataire - cinq pièces situées au rez-de-chaussée - fait partie des dépendances d’une « folie » édifiée au XVIIIe siècle. Balzac, qui est alors poursuivi par ses créanciers, y trouve refuge en 1840 sous le pseudonyme de Monsieur de Breugnol. Il y vivra des années de travail acharné. Son cabinet de travail a été heureusement préservé, avec la petite table où l’écrivain a corrigé la plus grande partie de La Comédie humaine et écrit quelques uns de ses plus grands chefs d’œuvre : Une ténébreuse affaire, La Rabouilleuse, La Cousine Bette, Le Cousin Pons …
La maison est devenue un Musée qui occupe l’ensemble des pièces et dépendances occupées par les autres locataires. Des objets personnels, des souvenirs de l’écrivain et de sa famille sont présentés. Son activité est évoquée par de nombreux documents, ainsi que des éditions originales, des manuscrits et des illustrations. Des tableaux, des gravures et des portraits exécutés par des peintres célèbres du temps sont également exposés. Une salle entière est consacrée à Mme Hanska que Balzac épousera après 18 ans d’une correspondance passionnée.
Conférencière Madame Oswald
Musée Jacquemart - André
"Fra Angelico et les maîtres de la lumière"
Les : lundi 3 octobre 2011 à 10 heures 30, jeudi 6 octobre à 11 heures 15, mardi 11 octobre à 14 heures 15, lundi 24 octobre à 10 heures 30, lundi 7 novembre à 11 heures 15.
Le Musée Jacquemart - André est le premier musée parisien à rendre hommage à Fra Angelico (1387 – 1455), figure majeure du Quattrocento, qui a pleinement participé à la révolution artistique et culturelle que connaît Florence au début du XVe siècle Il devient ainsi l’un des grands maîtres de l’art sacré européen et l’initiateur d’un courant que les spécialistes ont appelé les « peintres de la lumière ».
Cette exposition présente environ soixante œuvres en provenance de grandes institutions internationales : près de vingt-cinq sont des œuvres majeures retraçant la carrière de ce grand maître de la première Renaissance florentine. Les exposants y ont joint autant de panneaux réalisés par des peintre prestigieux qui l’ont côtoyé : Lorenzo Monaco, Mazolino, Paolo Uccello, qui ont eu une influence sur son art et d’autres, comme Zanobi Strozzi ou Filippo Lippi, qui ont puisé leur inspiration dans ses œuvres.
Grâce à son profond sentiment religieux, Fra Angelico s’impose et incarne, dans le domaine de l’art sacré, le passage décisif de la fin du Moyen Age aux prémices de la Renaissance. Il ouvre ainsi la voie à de nouvelles créations picturales. Fervent représentant de la peinture « moderne » de son temps, il associe admirablement l’éclat des ors (hérité des styles gothique et byzantin) à la rigueur des lois de la perspective qu’il contribue à faire connaître.
Conférencière de l’Echappée belle.
Le Palais du Luxembourg et le Sénat
Le lundi 10 octobre 2010 à 11 heures.
Conférencière : Mme Oswald.
La visite est à la fois architecturale et historique
Le Palais du Luxembourg est construit à partir de 1615 (premières années du règne de Louis XIII) par le grand architecte Salomon de Brosse, sur la demande de Marie de Médicis, alors Reine-mère et régente Elle s’y installe avec Louis XIII en 1625. La partie droite lui est destinée, la gauche est réservée au jeune roi. Selon la volonté de la reine, la construction est largement inspirée de l’architecture du palais Pitti de Florence. En témoignent son dôme et sa porte monumentale encadrée de colonnes de style florentin.
Après la mort de la reine, le palais connaît de multiples affectations. Tout d’abord, il reste propriété de la royauté mais devient une prison sous la Terreur. Il se verra ensuite affecté aux assemblées législatives qui se succèdent. Finalement, en 1879, la Troisième République en fait le siège du Sénat. Celui-ci y réside encore de nos jours.
Du fait de ses diverses affectations, le bâtiment a connu de nombreuses transformations mais elles ont toujours été faites en respectant le luxe du décor. Les salles conservent des boiseries dorées, des plafonds recouverts de toiles peintes. La très belle « Salle des Conférences », située sous la coupole - tout d’abord Salle des fêtes, puis Galerie du Trône sous Napoléon III - possède un décor inspiré de la galerie d’Apollon au Louvre. La bibliothèque s’enorgueillit d’avoir sa coupole décorée par Delacroix. L’imposante Salle des séances conserve encore sa forme semi-circulaire et sa décoration de 1879. Avec un peu de chance, nous pourrons assister à une partie d’une séance.
Le groupe comprendra 30 personnes.
Rendez-vous à 10 heures 30, devant l’entrée du Sénat, 15 rue de Vaugirard, 6ème. Métro Odéon.
Se munir de sa carte d’identité.
Pour se consoler de l’exposition annulée à la Pinacothèque :
Exposition Maya au Musée du Quai Branly : "De l’aube au crépuscule, collections nationales du Guatemala"
Les vendredis 16 septembre à 11 heures 40, 23 septembre à 11 heures 40, mercredi 28 septembre à 11 heures 40, et jeudi 29 septembre à 11 heures 20.
Cette exposition présente 150 pièces exceptionnelles, pour la plupart jamais sorties de leur pays d’origine. Elle permet ainsi de découvrir les Mayas du Guatemala, une des trois civilisations marquantes de l’Amérique précolombienne. Nous y trouverons des objets issus des dernières grandes découvertes archéologiques effectuées sur plusieurs sites récemment étudiés – notamment El Mirador : céramiques peintes, stèles, pierres fines taillées, éléments funéraires, vestiges architecturaux, ornements… Présentés selon un parcours chronologique, ils offrent un panorama complet de la culture maya du Guatemala, son développement, son apogée puis son déclin.
L’exposition propose également un portrait actuel de cette civilisation en présentant les coutumes, rituels et richesses de la culture maya contemporaine.
Conférencière de l’Echappée belle.
L’impressionnisme et le postimpressionnisme au Musée d’Orsay
Les vendredis 6 mai 2011 et 13 mai 2011 à 13h15 et 14h45.
Quatre visites guidées par Madame Levasseur, conférencière attachée aux Musées d’Orsay et de Versailles.
Le musée d’Orsay présente ses collections dans les bâtiments de l’ancienne gare construite pour l’exposition de 1900. Il a été inauguré le 1er décembre 1986 par le Président François Mitterrand, au terme de six années de travaux. Toutes les formes d'art y sont présentées dans l'ordre chronologique pour la période qui va de 1848 à 1914, comblant ainsi l'espace de temps entre les collections du musée du Louvre et celles du musée d'Art Moderne du Centre Georges Pompidou.
La visite sera consacrée aux impressionnistes dont Claude Monet (1840 – 1926) devient le chef de file, et aux post impressionnistes. Pour les premiers, ce musée possède la plus grande collection du monde et nous pourrons y voir des chefs-d’œuvre comme Le Déjeuner sur l'herbe et La pie de Monet, La petite danseuse âgée de quatorze ans de Degas, Un enterrement à Ornans, L'Atelier du peintre de Courbet, cinq tableaux de la Série des Cathédrales de Rouen de Monet et Le bal du moulin de la Galette de Renoir.
Ce mouvement artistique aura un retentissement dans l'Europe entière et donnera naissance, à la fin du 19e siècle, au post-impressionnisme, dont Cézanne, Van Gogh et Gauguin seront les leaders.
Chaque groupe comprendra 25 personnes.
Rendez-vous à l’heure indiquée au Musée, 62 rue de Lille, Paris 7e . Métro Solférino, RER C.
Les Esterhazy, princes et collectionneurs
Les mercredi 4 mai 2011 à 16h45 et mardi 10 mai 2011 à 9h15
Pour cette exposition, ce sont les chefs-d’œuvre de la collection des princes Esterhazy qui sont réunis : cinquante tableaux exceptionnels, illustrant le goût européen et le faste de ces grands aristocrates hongrois. Les plus grands peintres de l’époque y sont représentés : Raphaël, de Champaigne, Le Lorrain, Mignard, Franz Hals, Teniers, Ruysdael, Bruegel l’Ancien …
Les Esterhazy, grande famille nobiliaire hongroise, ont été fidèles aux Habsbourg, aussi bien dans l’armée que dans l’administration. Ce sont, en outre, de grands connaisseurs en manière de peinture. Leur collection d’art, commencée aux XVIIe et XVIIIe siècles par le grand palatin Paul (1635 – 1713) et Nicolas 1er « le Magnifique » (1714 – 1790), témoigne de leur magnificence et de leur goût. Elle atteint son apogée avec Nicolas II (1765 – 1833), mécène et amateur éclairé. A sa mort, elle comprend 1156 tableaux… Ce sont les plus belles pièces de cette collection acquise en 1871 par l’Etat Hongrois, qui sont exposées.
Conférencières de l’Echappée belle. Nous tenterons d’obtenir d’autres visites.
Rendez-vous à l’heure indiquée, à l’annexe de la Pinacothèque, 8, rue Vignon – Paris 9e M° Madeleine.
Pour compenser l’annulation de l’exposition de la Pinacothèque, nous vous proposons quatre visites obtenues pour une première grande exposition :
Cranach et son temps
au Musée du Luxembourg-Sénat En avril : les lundi 4, mercredi 6, lundi 11 et mardi 19, à 10h45.
L’exposition – la première en France qui lui est consacrée – présente un artiste majeur de la Renaissance germanique, Lucas Cranach (vers 1472-1553) et fait découvrir ses œuvres d’une élégance raffinée, notamment ses nombreux portraits et ses figures féminines d’une grande sensualité.
Elle permet de comprendre la place de Lucas Cranach dans l’histoire de l’art et son implication dans la société de son temps, touchée alors par de profonds bouleversements politiques et religieux. Une occasion exceptionnelle d’apprécier l’authenticité et l’originalité de ses peintures, dessins et gravures, son travail d’atelier mais aussi les liens étroits qui l’unissaient à ses contemporains européens, et notamment Martin Luther, en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas. Conférencières de l’Echappée belle.
Rendez-vous à l’heure indiquée, à l’accueil du Musée du Luxembourg : 19, rue de Vaugirard, Paris 6e.
Métros : Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon, Odéon ou RER B Luxembourg.
PS. Nous continuons à chercher un autre musée pour le mois de mai, le Luxembourg n'ayant plus aucune possibilité de visite pour ce mois.
Hélène Charnassé.
Visite de l’usine Renault de Flins Aubergenville
le 12 mai 2011
Inaugurée en 1952, l’usine de Flins est l’un des plus anciens sites industriels de Renault. Plus grosse unité de carrosserie et de montage du groupe, elle produit Clio III ainsi que des pièces pour d’autres usines du groupe ainsi que pour Nissan. Elle s’est fortement modernisée à l’arrivée de Clio III en 2005. C’est l’univers des robots et des chaînes automatiques.
Nous visiterons les ateliers d’emboutissage, de tôlerie et de montage.
La visite est limitée à 24 personnes. Le lieu de rendez-vous est fixé à 12 h 30 devant l’entrée du Palais des Congrès de Paris, 2, Place de la Porte Maillot.
Il ne sera pas possible de rejoindre l’usine par ses propres moyens. Le car démarrera à 12 h 45, sans attendre les retardataires. Participation aux frais de transport : 20 euros.
Les Romanov, tsars collectionneurs - Pinacothèque de Paris
les mercredi 27 avril 2011 à 12h45, vendredi 29 avril 2011 à 11h45, mardi 10 mai 2011 à 11h15, jeudi 19 mai 2011 à 12h45, vendredi 20 mai à 11h45 et mardi 24 mai 2011 à 11h15 (départs en visites ¼ d’heure plus tard)
Pour l’inauguration de ses nouveaux espaces, la Pinacothèque de Paris organise une exposition exceptionnelle autour d’un thème majeur, la naissance d’un musée, en présentant les trésors des Romanov, un ensemble rare d’une centaine d’œuvres du musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. Constituées à partir de la fin du XVIIe siècle, les collections impériales russes comptent rapidement parmi les plus importantes d’Europe. Dès 1785, le comte Ernest de Munich le confirme : « Les étrangers et les curieux du pays admis à visiter ces vastes et riches galeries de peinture en admirent avec raison la magnificence ».
Le parcours chronologique commence par la présentation des œuvres réunies par Pierre le Grand (1672-1725). Grand curieux et collectionneur averti, Pierre Ier dépêche ses agents dans toute l’Europe pour rapporter peintures et sculptures à Saint-Pétersbourg. Doté d’une prédilection particulière pour l’art hollandais, Pierre Ier acquiert sur le marché de l’art d’Amsterdam des sujets bibliques, comme le magnifique David et Jonathan de Rembrandt, mais aussi des scènes de genre d’une grande qualité, tel Le Contrat de Mariage de Jan Steen, ou encore des marines. L’école italienne est présente à travers une superbe Mise au Tombeau de Garofalo, alors attribuée à Raphaël, cadeau du cardinal Pietro Ottoboni.
En l’espace de deux siècles, les Romanov ont élaboré l’une des plus belles collections du monde et construit un musée moderne, ouvert au grand public dès 1805.
Le paquebot France - Musée national de la Marine
les lundi 04 avril 2011 à 12h15 et jeudi 07 avril 2011 à 11h15 (départs en visites ¼ d’heure plus tard)
Paquebot mythique lancé en 1960, ambassadeur de la technologie et du goût français, mais aussi symbole de l’insouciance propre à l’âge d’or économique des Trente Glorieuses, le France a été voulu par le général de Gaulle pour succéder au légendaire Normandie qui avait brûlé dans le port de New York pendant la seconde Guerre Mondiale et au vieil Ile-de-France, encore en service, mais datant de 1927 !
Emblème de la reconstruction de l’après-guerre, le France fut le plus grand (315 mètres) et le plus luxueux transatlantique de son temps. Malheureusement concurrencé par les avions Boeing 707 dès ses premières traversées, le navire ne fut jamais réellement rentable. Reconverti un temps en bateau de croisière puis touché durement par les chocs pétroliers, il fut abandonné sur un quai du Havre avant d’être vendu et devint malgré lui l’image d’une France touchée par la crise et le chômage, le témoin d’une époque révolue. Au-delà de cette triste fin connue de tous, l’exposition insistera sur la formidable épopée technique que fut sa construction, les délices de la vie à bord et s’interrogera sur la prétendue modernité de son décor.
RDV à l’accueil du musée national de la Marine – Palais de Chaillot – Paris 16e
Pour répondre au voeu des nouveaux adhérents : Quatre nouvelles visites du Val de Grâce
Mars 2011 : mardi 8 à 14 heures, samedi 12 à 14 heures 30, mardi 16 à 14 heures, mardi 22 à 14 heures.
Conférencière : Mme Oswald.
L’abbaye royale du Val de Grâce naît du voeu d’Anne d’Autriche, épouse de Louis XIII, d’élever un temple magnifique à Dieu s’il lui envoie un fils. En septembre 1638, après vingt-trois années de mariage, il en naît enfin un, qui portera le nom de Louis et de Dieudonné en second prénom. C’est le futur Louis XIV. Dès le mois précédant la naissance (septembre 1638), elle décide d’élever une église dans le style baroque et un nouveau monastère. La première pierre de l’église sera posée en 1645 par le jeune nouveau roi lui-même.
Commencée par François Mansart elle est terminée successivement par Jacques Le Mercier puis Pierre Le Muet assisté de Gabriel Le Duc et achevée en 1660. Les plus grands artistes de l’époque participent à son ornementation. Pierre Mignard, assisté d’Alphonse Dufresnoy, peint la coupole.
L'église du Val-de-Grâce est une église de style classique & baroque français. On peut y découvrir de belles sculptures ainsi que de magnifiques compositions. Le dôme et la Coupole sont magnifiquement décorés.
Après la Révolution, le Val de Grâce devient un hôpital militaire. Aujourd’hui, l’ancienne abbaye accueille le service de santé des armées, sa bibliothèque centrale et l'École du Val-de-Grâce, anciennement École d'Application du Service de Santé des Armées (EASSA). Le même îlôt militaire comprend l'Hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce, situé sur l'ancien potager de l'abbaye.
La visite doit comprendre les bâtiments monastiques : le cloître, la chapelle des religieuses, leur parloir, le Musée des Armées (en principe obligatoire si l’on veut visiter l’église...) et l’église elle-même.
Le groupe comprendra 25 personnes.
Visite du laboratoire des Sciences du climat et de l’environnement à Gif sur Yvette
le 17 mars 2011
Le laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE) est une unité mixte de recherche CNRS, CEA et Université de Versailles Saint-Quentin, localisé sur deux sites (Saclay et Gif-Sur-Yvette). Avec environ 300 personnes dont 150 permanents, le LSCE développe trois axes de recherche :
- l’étude des mécanismes de la variabilité naturelle du climat à différentes échelles de temps et les interactions entre activité humaine, environnement et climat,
- l’étude des processus intervenant dans le cycle de composants clés tels que le carbone, les gaz à effet de serre et les aérosols qui interagissent avec le climat,
- la géochronologie et l’analyse de géomarqueurs.
Le LSCE est associé au Prix Nobel de la Paix 2007 obtenu par l’ancien vice-président américain Al Gore et le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Plusieurs chercheurs du LSCE ont participé comme auteurs principaux ou comme contributeurs/relecteurs à la rédaction du dernier rapport du GIEC.
Nous visiterons le laboratoire de Gif-sur-Yvette. Actuellement, une seule visite est prévue, comprenant 20 personnes, mais j’espère pouvoir en organiser une autre ultérieurement. La visite étant prévue à 14 h 30, le rendez-vous sera à 14 h 15 à l’entrée du laboratoire. La visite est gratuite. Un plan d’accès vous sera adressé avec le bulletin de confirmation.
A voir... ou à revoir : une des plus belles galeries du Louvre : la galerie Médicis
Février 2011 : mercredi 9 à 15 heures 45, vendredi 11 à 15 heures, lundi 28 à 15 heures 30
Jeudi 3 mars à 15 heures, Jeudi 10 mars à 15 heures.
Visites guidées par Madame Oswald.
Nous avons admiré récemment différents portraits de Marie de Médicis, visité sa résidence (le Palais du Luxembourg), admiré les Trésors de sa parenté. Nous devons donc aller au Louvre pour contempler le remarquable ensemble de tableaux qui lui est consacré.
La galerie Médicis du Louvre expose les 24 grandes toiles peintes par Rubens entre 1622 et 1625 sur la demande de la reine régente, Marie de Médicis. Destinées au Palais du Luxembourg, elles étaient son vivant exposées entre les grandes fenêtres de la galerie de droite (actuellement occupée par l’escalier d’honneur). Ces toiles relatent les étapes importantes de la vie de la souveraine : son enfance auprès de sa mère, son mariage par procuration, sa rencontre à Lyon avec Henri IV devenu son époux, la naissance de Louis XIII, les problèmes de la Fronde, etc. Avec l’art propre à Rubens, ces toiles représentent la reine dans toute sa splendeur, constituant un ensemble artistique inégalable.
Sciences et curiosités à la cour de Versailles
Visites de l’exposition :
Janvier 2011 : le vendredi 14 à 14 heures et vendredi 21 à 13 heures et 14 heures 15.
Février : le vendredi 4 à 13 heures et 14 heures 55.
Visite guidée par Madame Levasseur, guide attachée au Château.
Cette exposition remarquable met en scène, tableaux d’époque, documents, maquettes et surtout un ensemble exceptionnel d’instruments scientifiques des XVIIème et XVIIIème siècles, pour rendre hommage aux actions des derniers souverains de l’Ancien Régime, orientées vers la science et la technologie. Louis XIV, par la création de l’Académie des sciences (deux premières salles), le développement de l’hydraulique (grande salle présentant la grande machine de Marly et l’ensemble titanesque de captation des eaux pour assurer le fonctionnement permanent des Versailles, mais aussi de l’astronomie, de l’anatomie comparée des animaux, exotiques notamment. Louis XV par son goût des sciences que lui avait donné le Régent, et le soutien accordé au développement de la botanique, de l’agronomie, de la mécanique avec les automates et la stabilité des horloges, propriété capitale pour la mesure des longitudes et donc la maîtrise de la mer. Louis XVI enfin, pour le développement de la marine et son goût pour les instruments mécaniques allant bien au-delà de la serrurerie des images d’Épinal. Cette exposition permet également au visiteur de comprendre comment par des expériences spectaculaires, le miroir ardent, l’électricité statique et ses étincelles, l’envol des premières montgolfières etc. ces souverains asseyaient une part de leur gloire sur le développement de la science et de technologies nouvelles.
notice de M. Serge Feneuille
Les appartements Napoléon III au Louvre Janvier 2011 : mercredi 19 à 15 heures, lundi 24 à 14 heures 30, vendredi 28 à 14 heures 45.
Février 2011 : mercredi 2 à 14 heures 45, lundi 7 à 14 heures 45. Visites guidées par Madame Oswald.
En août 1783, la Convention ouvrait au public le Musée du Louvre, mais c’est à Napoléon III que l’on doit l’achèvement de ce dernier. Dès le début de1852 l’architecte Visconti reçoit la mission d’établir un projet avec l’obligation de réaliser les travaux en cinq ans. Pour ces nouvelles réalisations, l’architecte a tenu à garder au monument le caractère que ses devanciers lui ont donné. Son successeur, Victor Lefuel conserve ces principes, mais enrichit la cour Napoléon d’une abondante décoration. Le palais, devenu immense, est inauguré par Napoléon III en août 1857.
Par leur luxe, les appartements Napoléon III sont un des sites importants du Louvre. Après avoir gravi un escalier majestueux, nous arrivons dans un univers typique de l’époque : or, velours cramoisi et cristaux décorent les pièces. C’est en effet un des rares décors second Empire qui ait subsisté. L’appartement se compose d’une antichambre, une galerie d’introduction, un salon dit « salon-théâtre », un grand salon aux vastes dimensions, un boudoir, une petite et une grande salle à manger. Ces pièces ont conservé la splendeur de leur décor et leur mobilier d’origine. Des meubles somptueux accueillent les visiteurs, de lourds rideaux de velours ornent les fenêtres, des lustres et des appliques de bronze doré sont prêts à illuminer les pièces. Un monde qui ne correspond plus au goût d’aujourd’hui, mais à découvrir.
Chaque groupe comprendra 25 personnes.
La crypte archéologique du parvis Notre-Dame
Exposition : Les grands monuments de Lutèce, premier projet urbain de Paris
Visites guidées par Madame Oswald
Décembre : les mardi 7, vendredi 10, mardi 14, jeudi 16, à 14 heures 30. Janvier 2011 : mercredi 5.
Si nécessaire, une 6ème visite sera organisée.
En raison du nombre de documents exposés – et de leur intérêt - chaque groupe ne pourra comprendre que 20 personnes.
Aménagée en 1980 sous le parvis de la cathédrale Notre-Dame, la Crypte présente les vestiges archéologiques découverts lors des fouilles réalisées entre 1965 et 1970, préalablement à la construction du parking souterrain. Elle offre ainsi un panorama unique sur l’évolution urbaine et architecturale de la ville de l’époque.
Cette exposition, fruit d’un long travail, dresse le portrait de la ville antique, du 1er au 4e siècle de notre ère. Outre les vestiges habituellement exposés, elle présente des reproductions : croquis au trait et maquettes colorées de grande taille, des principaux sites et bâtiments de cette époque. Nous découvrons ce qu’étaient le forum, les thermes avec leurs différentes salles et leur moyen de chauffage, le théâtre et l’amphithéâtre, les arènes de Lutèce…. On peut alors apprécier la structure et l’élévation des bâtiments, souvent leur décor, en comprendre le fonctionnement et les situer dans le Paris moderne.
C’est une remarquable exposition... mais à visiter avec une conférencière compétente ! Madame Oswald, passionnée par ce sujet, se réjouit de vous la faire découvrir.
Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle au Musée Jacquemart- André
Le mardi 28 septembre 2010 à 10 heures 45, le lundi 11 octobre à 12 heures 15, le samedi 27 novembre à 11 heures 30, le jeudi 8 janvier 2011, deux visites : à 9 heures 15 et à 9 heures 40.
Conférencières de L’Echappée belle
Cette exposition rassemble une soixantaine de tableaux issus de grandes collections privées et de collections publiques européennes (Musées des beaux-arts de Lille, Nantes, Rennes, Oxford, Liège…). Elle offre une vision inédite de deux grands mouvements artistiques apparus au XVIIe siècle : la peinture baroque flamande dont Rubens est le chef de file et l’école classique française, emmenée par Poussin et de leurs relations croisées. Le Musée Jacquemart-André se propose ainsi d’écrire une nouvelle page de l’histoire de l’art.
Cette exposition, véritable cheminement à travers la peinture flamande et française du XVIIe siècle, témoigne de l’intensité et de la richesse des échanges culturels entre ces deux pays. Le parcours propose ainsi un éclairage nouveau sur le XVIIe siècle qui voit les grands courants artistiques se renverser. Après la peinture baroque flamande, c’est l’école française classique qui, soutenue par le rayonnement politique du règne de Louis XIV, influence à son tour l’Europe des Arts.
L’Or des INCAS, à la Pinacothèque
Les vendredi 1er octobre à 14 heures, jeudi 14 octobre à 12 heures, lundi 22 novembre à 16 heures, jeudi 25 novembre, à 11 heures 30.
Conférencières de l’Echappée belle. description détaillée
Les salles du Conseil Constitutionnel
Deux visites de 30 personnes ont été obtenues : les samedis 6 novembre et 20 novembre à 10 heures 30.
Conférencière : Mme Oswald.
Au début de la visite, Madame Charnassé présentera le Conseil, sa création, sa constitution et son rôle dans la vie législative du pays.
Ces salles sont situées dans l’aile Montpensier (partie gauche) du Palais Royal. Le bâtiment, a été construit en 1622 sur la demande du Cardinal de Richelieu, d’où son nom initial de Palais Cardinal. Il sera malheureusement victime de plusieurs incendies et presque entièrement reconstruit en 1781.
On accède aux salles par le grand escalier d’honneur, œuvre de l’architecte Fontaine (1830). Vient ensuite une série de précieux salons : le Grand salon (salon rouge), devenu aujourd’hui de salle de réception. Sa décoration originale, détruite par un incendie en 1848, a été refaite suivant les choix de la princesse Marie-Clotilde de Savoie, épouse du prince Jérôme Napoléon, dont c’était la résidence. Il est actuellement orné de tapisseries de Beauvais et de meubles du XVIIIe siècle. Le petit salon (salon vert), utilisé pour des conférences et des réceptions, présente des objets d’époque Directoire. La salle des séances, bleue pastel, date de 1860 ; ancien cabinet de travail de la princesse, elle est désormais le lieu de réunion des membres du Conseil, leurs décisions étant prises à huis clos). Le vaste salon d’angle, ancienne chambre à coucher de la princesse est, depuis Robert Badinter, le Bureau du Président. L’antichambre est devenue « salon d’attente », avec ses meubles d’époque Restauration. Un oratoire, construit à la demande de la princesse, a été récemment restauré. En revanche, la Salle à manger conserve de précieux témoignages du passé : un plafond de bois peint et un parquet en marqueterie d’origine, uniques dans l’enceinte du Palais Royal. Enfin, la salle Jeanne Chauvin est désormais affectée aux avocats.
Trésors des Médicis, de Botticelli à Galilée, au musée Maillol, rue de Grenelle.
Les jeudi 7 octobre, à 13 heures 30, lundi 18 octobre à 12 heures, mercredi 20 octobre à 11 heures 30, vendredi 22 octobre à 13 heures 30.
Conférencières de l’Echappée belle
Hommes de pouvoir et d’argent, les Médicis ne sont pas seulement des apothicaires florentins enrichis par le commerce et devenus banquiers de l’Europe avant d’en être les princes. Habiles politiques, ces hommes d’affaires sont avant tout, des humanistes fervents. Leur mécénat éclairé révèle une culture aussi profonde qu’étendue. Du XVe au XVIIIe siècle, le clan familial, presque toujours uni – qu’il soit au pouvoir ou qu’il en soit chassé - n’a cessé de s’entourer d’artistes, de peintres, de sculpteurs, d’orfèvres, de musiciens, de poètes et de savants. C’est ce goût personnel et moderne pour les nouveaux espaces que célèbre l’exposition en rassemblant près de 150 œuvres et objets, tous issus des collections médicéennes, dont quelques chefs d’œuvres absolus, très rarement prêtés.
Une nouvelle visite pour ceux qui n’ont pas encore pu venir : le Sénat
Une seule visite de 30 personnes a été obtenue : lundi 11 Octobre 2010 à 10 heures 30.
Conférencière : Mme Oswald.
Le Palais du Luxembourg, siège du Sénat, est construit à partir de 1615 (donc dans les premières années du règne de Louis XIII) par le grand architecte Salomon de Brosse, sur la demande de Marie de Médicis. Celle-ci est alors Reine-mère et régente. Elle s’installe dans les lieux en 1625, avant même la fin des travaux. La partie droite du palais lui est destinée, la gauche est réservée au jeune roi.
Sur la demande de la régente, le palais est largement inspiré de l’architecture du palais Pitti de Florence. Certes, le plan respecte les caractéristiques des châteaux français : une vaste cour d’honneur précède le corps du bâtiment. Mais la partie centrale de celui-ci, de vaste dimension, s’ouvre par une porte monumentale surmontée d’un dôme.
Après la mort de la reine, le château connaît de multiples propriétaires. Pendant plus d’un siècle, il appartient à la royauté, puis devient une prison sous la Terreur. En 1795, il est affecté au Directoire. A la dissolution de celui-ci, il est affecté au « Sénat conservateur », assemblée créée par la Constitution de l’An VIII. En 1814, nouvelle affectation : le bâtiment est attribué à la Chambre des Pairs. Finalement, en 1879, la Troisième République en fait le siège du Sénat. Il y réside encore de nos jours.
Au cours des siècles, le bâtiment a connu de nombreuses transformations pour répondre aux besoins des assemblées politiques qui l’occupaient. Mais elles ont été faites en respectant le luxe du décor. Les salles conservent des boiseries dorées, des plafonds recouverts de toiles peintes. La très belle « Salle des Conférences », située sous la Coupole - tout d’abord salle des fêtes, puis Galerie du Trône sous Napoléon III - possède un décor inspiré de la galerie d’Apollon au Louvre. Plus encore, la bibliothèque s’enorgueillit d’avoir sa coupole décorée par Delacroix.
La Salle des Séances est le cœur du palais. Maintes fois transformée, elle conserve toujours sa forme semi-circulaire et sa décoration de 1879. Nous demanderons au vigile du Sénat qui nous accompagne toujours pendant la visite de nous expliquer le fonctionnement d’une séance et la place des différents membres qui y participent.
C’est un lieu prestigieux, tout chargé d’histoire. Une visite à ne pas manquer pour ceux qui ne l’ont pas encore faite.
Une nouvelle visite des Invalides
Quatre visites de 25 personnes sont prévues : les jeudi 30 septembre à 14 heures 30, mardi 5 octobre à 10 heures 30, jeudi 4 novembre à 14 heures 30, lundi 8 novembre à 10 heures 30.
Conférencière : Mme Oswald
C’est une visite historique qui comprendra plusieurs étapes. Tout d’abord,
Madame Oswald rappellera l’histoire du bâtiment, ses caractéristiques,
et présentera la belle façade vers la Seine.
Nous traverserons ensuite les « salles militaires » nouvellement ouvertes au public Leur rénovation a permis d‘exposer une grande collection d'armures et d'armes allant du XIIIème au XVIIème siècle. A elle seule, la collection d'armures rivalise avec les plus belles d'Europe, notamment celles de Vienne et de Madrid. Bien sûr, nous ne vous imposerons pas toutes les vitrines… Nous nous attacherons aux armures les plus célèbres, celles ayant appartenu aux rois de France, qui sont de véritables œuvres d’art. Il en est de même pour la protection de leurs chevaux. Nous nous arrêterons aussi devant quelques pièces militaires dont la décoration peut difficilement être associée à l’idée d’engins de mort.
Enfin, sur la demande de certains d’entre vous, Mme Oswald fera une visite détaillée de la chapelle, comprenant, bien entendu, la crypte et le célèbre tombeau de Napoléon.
Une nouvelle visite à la Galerie des Gobelins
Trésors de la couronne d’Espagne : un âge d’or de la tapisserie flamande
Nous avons pu obtenir cinq visites :
Mai : les mardi 4, mercredi 12,
Mardi 18, vendredi 21.
Juin : jeudi 10
C’est un événement exceptionnel que propose le Mobilier national : l’exposition d’une vingtaine de tapisseries flamandes de la Renaissance provenant des anciennes collections des Habsbourg. Elles appartiennent désormais au patrimoine national espagnol et sont conservées dans les palais royaux du pays. Ces pièces, jamais exposées à Paris, constituent un sommet de l’art de la tapisserie à son zénith. Commandées par plusieurs générations de souverains : Jeanne la Folle, Marguerite d’Autriche, Charles Quint, Philippe II et réalisées à Bruxelles, elles apportent un témoignage du mécénat exceptionnel accompli par les Habsbourg en faveur de la tapisserie au XVIème siècle.
La visite durera une heure et sera guidée par une conférencière du musée. Chaque groupe comprendra 25 personnes.
Rendez-vous dans le hall d’entrée de la galerie 20 minutes avant la visite, 42, avenue des Gobelins, Paris 13ème, Métro : Gobelins.
Participation aux frais : 12 euros
Une nouvelle exposition à Versailles : le tricentenaire de la Chapelle royale
Les vendredis 7 et 28 mai.
Le vendredi 4 juin et vendredi 11 juin
A l’occasion de ce tricentenaire, le château organise une exposition qui retrace l’histoire du lieu et les fastes de son histoire.
La chapelle actuelle (la 5ème ou 6ème, en usage au château) est entreprise en 1687 par Jules-Hardouin Mansart. Elle s’est achevée qu’en 1710 par Robert de Cotte qui y reflète le luxe du château. Respectant la tradition des chapelles palatines, elle comporte deux niveaux.
L’exposition comprend quatre parties :
- L’évocation de la première chapelle de 1672.
- La chapelle de 1682, située à l’emplacement du salon d’Hercule, connue par les tableaux.
- Les documents concernant l’élaboration de la chapelle actuelle et l’étonnant projet du dôme.
- Le décor et le mobilier de la chapelle de 1710, connus grâce aux documents du temps.
De plus, à cette occasion les annexes de la chapelle seront ouvertes aux visites guidées :
les sacristies, l’oratoire de Mme de Pompadour, les pièces à l’usage des enfants de chœur et des musiciens du roi.
La visite comprendra 25 personnes et durera une heure et demie. Guidée par la remarquable historienne de Versailles qu’est Mme Levasseur, elle permettra à ceux qui n’ont jamais visité la chapelle d’en découvrir toute la beauté et à ceux qui la connaissent de pénétrer dans des lieux jamais ouverts au public, notamment les appartements de Mme de Maintenon où seront exposés les tableaux.
Rendez-vous 20 minutes avant la visite, dans la cour d’entrée du château, devant la belle grille dorée. Nous vous conseillons de venir par le RER ligne C : terminus Versailles - château, la gare étant beaucoup plus proche du château et le tarif d’environ celui d’un ticket de métro.
Participation aux frais : 20 euros.
Une nouvelle exposition du musée Jacquemart-André : "Du Greco à Dali" : les grands maîtres espagnols de la collection Perez Simon
Les vendredi 2 avril, samedi 10 avril, lundi 31 mai et lundi 14 juin.
Cette collection exceptionnelle nous offre un éventail remarquable des grands noms de la peinture espagnole du XVIe au XXe siècle : Greco, Ribera, Murillo, Goya, Sorolla, Picasso, Miro, Dali. L’exposition permettra de mettre en valeur les différents visages de l’art espagnol à travers les siècles : le ténébrisme de l’art sacré du XVIIe siècle, les portraits de cour, les scènes de la vie quotidienne au XIXème siècle, les bords de mer illuminés de soleil sous le pinceau de Sorolla, mais aussi la représentation de la femme au début du XXème siècle et les grands maîtres modernes à travers les dessins et peintures de Picasso, Miro, Juan Gris, Dali.
Les groupes comprennent 19 personnes.
Comme les fois précédentes, ils sont guidés par des conférencières de l'Echappée Belle.
Visite de l’osmothèque de Versailles (Musée international des parfums)
Les mercredis 7 avril et 19 mai
L’Osmothèque a pour but de conserver les parfums actuellement en usage, voués à disparaître avec les changements de modes. De plus, elle est parvenue à en reconstituer certains, très anciens, disparus aujourd’hui. Elle présente ainsi plus de 1800 parfums, dont 400 ne sont plus sur le marché. Certains ont pu être reconstitués en respectant scrupuleusement l’origine des matières premières et le savoir-faire de l’époque. Les collections vont ainsi du Parfum Royal du roi de Parthes (1er siècle) au Jatamansi de l’Artisan parfumeur, sorti en 2009.
Guidée par des Osmothécaires (parfumeurs de renom) du musée, la visite vous fera découvrir ce patrimoine unique au monde. Grâce à des touches parfumées, vous pourrez sentir les principales matières premières et retrouver des chefs - d’oeuvres que nous avons connus il y a … quelques dizaines d’années, signés Houbigant, Coty, Lubin, Guerlain, aujourd’hui disparus.
Le groupe comprend 40 personnes. La visite dure 2 heures 30.
Février et Mars 2010
Le musée de l’Hôtel de la Marine, Place de la Concorde
Le nombre des demandes est tel pour cette visite (actuellement 180, pour des groupes limités à 20 personnes) que nous n’avons pu toutes les satisfaire.
Quatre nouvelles visites, guidées par Mme Oswald.
Février et Mars 2010
L’art du Moyen Age : un bâtiment religieux du XIIIème siècle récemment rénové : Le Collège des Bernardins
Six visites, guidées par Mme Oswald.
C’est un lieu très particulier : un bâtiment important, de style gothique, construit au milieu du XIIIe siècle, à l’instigation d’un moine irlandais. Curieusement, ce n’est pas une église mais un établissement d’enseignement : le collège Saint-Bernard, connu ensuite sous le nom de collège des Bernardins. Paris étant réputé dans le domaine de la théologie, des moines y sont envoyés pour l’étudier. Pendant quatre siècles, le Collège accueille des centaines d’étudiants, servant de lieu d’étude et de recherche. A la Révolution, il devient bien national et subit de nombreuses dégradations.
L’urbanisation de Paris fera de grands dommages ; l’église du XIVe siècle est détruite. Mais il reste des parties importantes de la construction initiale : la grande nef gothique soutenue par trente-deux élégantes colonnes, l’ancienne sacristie, le dortoir des moines, le cellier, le tout ayant été classé Monument historique et remarquablement restauré,
Madame Oswald, qui en est très admirative, retracera l’histoire du bâtiment et nous présentera les espaces accessibles aux visiteurs.
Musée de la Poste, en illustration de la conférence de M. Pascal Roman :
L’exposition « d’Hermès au sms... ou la saga des messages »
Janvier 2010 : les mardi 5, lundi 18, mercredi 20.
Février 2010 : les lundi 8, mercredi 17, vendredi 19.
Cette exposition présente une collection de documents relatant l’histoire de la communication entre les hommes. De l’Antiquité grecque à la révolution numérique et électronique, le message n’a cessé d’évoluer dans sa forme et sa transmission. Nous visualiserons les rouleaux de parchemin utilisés au Moyen Age, puis les moyens de communication artisanaux, pour arriver aux télégraphes, téléphones mobiles et ordinateurs transmettant nos courriers électroniques. En outre, si les supports et les formes du message ont varié grâce au développement des techniques, les modes d’expression se sont également modifiés. C’est cette double évolution que nous feront découvrir les objets exposés.
La visite dure environ 1 heure 30. Elle est guidée par une conférencière du Musée. Chaque groupe comprend 20 personnes.
Un musée récemment rénové : Le Musée des Arts décoratifs
Janvier 2010 : les vendredi 8, mardi 12, mardi 26, vendredi 22.
Février 2010 : mardi 2, mercredi 3.
Plusieurs visites étant indispensables pour découvrir ce remarquable musée, nous avons dû faire un choix. Nos premières visites seront consacrées à un département particulièrement riche : le mobilier aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Dans ce musée, les salles consacrées au mobilier cherchent à refléter les modes de vie aux différentes époques. Les conservateurs ne se contentent donc pas de présenter des meubles, mais cherchent à recréer des décors. Pour le Moyen Age et la Renaissance, de nombreux tableaux religieux ornent les murs, mais le mobilier est peu diversifié. Après avoir découvert l’excellente reconstitution d’une riche « pièce à vivre », au Moyen Age, nous abandonnerons ces périodes pour passer à la grande époque du mobilier : les XVIIe et XVIIIe siècles. Le goût s’oriente alors vers des meubles très diversifiés : armoires, commodes, bureaux, lits, fauteuils adaptés à de multiples usages … tous richement ornés, grâce à l’art de grands ébénistes - français en particulier.
Chaque visite comprend 24 personnes guidées par Mme Oswald ;
Rendez-vous dans le hall d’entrée : 107, rue de Rivoli, 75 001. Métro Tuileries, Pyramides, Palais Royal.
Participation aux frais 15 euros.
Hélène Charnassé
Visites de l'Observatoire de Paris, les 21 et 28 janvier 2010.
Fondé par Colbert, l’Observatoire de Paris est depuis plus de trois siècles le témoin privilégié de découvertes majeures en astronomie.
Nous visitons tous les étages du bâtiment historique dit "bâtiment Perrault", dont la construction remonte à 1667.
Nous pourrons y découvrir la salle des horloges parlantes avec notamment la première d’entre elles créée par Ernest Esclangon, en 1933, admirer quelques-unes des pièces maîtresses des collections instrumentales de l’Observatoire, voir la matérialisation du méridien de Paris dans la salle Cassini et monter sur la terrasse pour accéder à la coupole Arago datant du XIXe siècle et à sa lunette astronomique.
Les visites sont guidées par un chercheur de l’établissement. Elles comprendront 20 personnes. Prix de la visite: 6 euros. Durée 2 heures environ
Christiane Coudray
Octobre 2009 - janvier 2010 : visite de la nouvelle exposition au château de Versailles
"Louis XIV, le Roi et l’Homme" 5 visites ont été demandées, guidées par Madame Levasseur.
Louis XIV se devait d’être non seulement un chef de
guerre, souvent à la tête de ses troupes, mais aussi
un mécène, protecteur des arts et collectionneur. Il
rivalisait ainsi avec les autres souverains d’Europe :
notamment Charles Ier d’Angleterre et Philippe IV
d’Espagne.
Dans cette exposition, les plus belles œuvres des collections
royales seront présentées : joyaux, camées,
médailles, tableaux, sculptures, miniatures, objets d’art,
soit environ 300 œuvres. Nous découvrirons ainsi l’exceptionnelle
qualité des artistes appréciés du roi :
Charles Le Brun et Pierre Mignard pour la peinture,
Louis Le Vau et Jules Hardouin-Mansart pour l’architecture,
André Le Nôtre pour l’art des jardins, Jean-
Baptiste Lully pour la musique.
Novembre - décembre 2009 : Pour répondre au voeu de ceux qui ont visité le musée de l’Ecole vétérinaire : le musée de l’histoire de la médecine 5 visites, dirigées par une conférencière du musée.
Ouvert en 1954, il est situé dans l’ancienne faculté de médecine, rue de l’Ecole de médecine. Grâce à de nombreux instruments conservés, il retrace l’histoire de la médecine – en particulier de la médecine opératoire - de l’Antiquité à nos jours.
Ses collections sont les plus anciennes d’Europe. Comme pour le musée de l’Ecole vétérinaire, elles ont débuté sous Louis XV. Entre 1769 et 1775, deux pièces du bâtiment de l’Académie et du Collège de Chirurgie étaient réservées aux collections anciennes. Il s’y est ajouté un ensemble de pièces qui couvrent les différentes branches de la médecine opératoire jusqu’à la fin du XIXe siècle. Plus de 1500 objets curieux sont présentés qui évoquent chronologiquement l’histoire de la chirurgie : couteau, puis scies d’amputation du Moyen Age, cautères, lithotomes puis lithotriteurs pour « l’opération de la taille », les premiers stéthoscopes et microscopes, les débuts de la radiologie…
Les grands noms de la médecine, avec leur spécialité, figurent dans les vitrines, certains lointains, tels Hippocrate, créateur de la médecine clinique, Galien, Ambroise Paré… et d’autres mieux connus de nous par les hôpitaux qui portent leur nom : Bichat, Laennec, Claude Bernard, Pasteur, Henri Mondor…
Octobre - novembre 2009 : Une nouvelle exposition du Musée Jacquemart-André
Une partie de la collection privée du comte Samuel von Brukenthal, consacrée à de grands maîtres de la peinture flamande des XVe et XVIe siècles – donc des prédécesseurs de Van Dyck. Nous y trouverons des peintres célèbres : Van Eyck (1390 – 1441), Memling (ca. 1435 – 1494) pour le XVe siècle, Bruegel pour le XVIe.
Nous avons pu obtenir 4 visites dont deux pendant les vacances de Toussaint et nous essayons d’en avoir une 5ème. Elles seront guidées par Madame Oswald.
Octobre - novembre 2009 : Un superbe musée qui risque de disparaitre : Le Musée de l’Hôtel de la Marine, Place de la Concorde 5 visites, dirigées par Mme Oswald.
Nous l’avions visité il y a de nombreuses années. Depuis, il s’est agrandi et enrichi, la Marine apportant le plus grand soin à restaurer les salles d’apparat.
Cet hôtel est construit entre 1754 et 1774 par le célèbre architecte Jacques-Ange Gabriel lors de l’urbanisation de ce qui est aujourd’hui la Place de la Concorde. A l’origine, il était destiné à abriter le « garde-meuble royal » de Louis XV. C’était le premier musée d’arts décoratifs, ouvert au public quelques jours par mois. Nous en avons conservé quelques meubles. Les salles d’apparat qui longent la place, dont certaines sont ornées de peintures et de lambris dorés, ont été transformées en musée. Des tableaux, des tapisseries et un ensemble de très beaux meubles du XVIIIe siècle y sont présentés, notamment des ensembles de sièges des grands facteurs du XVIIIe siècle. De plus, de par sa situation, le musée est un lieu riche d’histoire et on y jouit d’une vue incomparable sur la place de la Concorde.
Octobre 2009 : Une visite urgente, les ateliers risquant d’être déplacés : Le musée de la Monnaie
2 visites en octobre
La visite est double : la première partie comprend les ateliers où l’on prépare la gravure des pièces et ceux où on les presse, la seconde partie le Musée lui-même, complètement transformé. Il est désormais situé dans le grand bâtiment du XVIIIe siècle qui longe la Seine. Son propos est largement différent de celui que l’on visitait jusqu’ici : il est centré sur l’histoire de la Monnaie de Paris avec, naturellement, l’exposition de pièces de monnaie réalisées dans les ateliers.
La visite sera tout d’abord dirigée par des conférencières de la Monnaie puis, pour le musée, par Dominique Antérion dont nous avons apprécié l’érudition lors de ses conférences.
Octobre 2009 : Une incursion dans le modernisme en architecture : Le Ministère des Finances à Bercy
2 visites, gratuites, guidées par une excellente conférencière du ministère.
Cet ensemble comprend quatre immenses bâtiments construits à l’instigation de François Mitterrand, entre 1982/1987. C’est une ville dans la ville : environ 6000 personnes y travaillent. Nous n’en connaissons que la façade qui n’attire guère le regard. Mais ce bâtiment, destiné aux ministres et aux visiteurs, présente à l’intérieur une grande recherche esthétique.
Le sol de la galerie Pierre Bérégovoy, qui le dessert sur toute sa longueur, comporte plus de 300 sortes de marbres de couleurs différentes. Les autres bâtiments, à destination technique, se veulent « intelligents » par leur parti pris de technicité. Il en est de même pour la salle de conférences transformable, actuellement l’une des plus modernes en Europe.
Nous la visiterons si nous avons la chance qu’elle ne soit pas occupée.
Au cours du dernier trimestre 2009, reprise d’une visite pour ceux qui n’ont pu venir en mai en raison d’une grève : Le Musée de l’Ecole vétérinaire
Les 15 mai 2009 et 29 mai, 5 juin et 12 juin :
Visite de l'exposition sur les costumes de cour aux XVIIe et XVIIIe siècles au château de Versailles
Après la remarquable exposition de l’année dernière sur «Le mobilier d’argent», le château de Versailles nous permet de découvrir le faste vestimentaire des cours européennes, y compris, cette fois, la cour de France.
Cette exposition retrace l’histoire du costume de Cour en Europe du milieu du XVIIème siècle à la fin du XVIIIème, mettant en lumière l’influence majeure de la France dans ce domaine. Pour la première fois, plus de 200 œuvres (costumes, joyaux, documents iconographiques), liées aux monarchies européennes prestigieuses sont rassemblées. Les tissus les plus luxueux, les fourrures de prix s’y côtoient et, cette fois encore, c’est Versailles qui donne le ton… De plus, on découvre l’extrême codification qui préside à la réalisation de ces costumes : la mode est alors entièrement assujettie à l’Etiquette et le vêtement développe un véritable langage politique. Outre sa beauté, son rôle est de révéler la fonction de celui qui le porte et son rang dans la hiérarchie.
Visite du Centre national de génotypage et du centre de séquencage du Genoscope d’Evry
les 25 mars et 30 avril
Le Centre National de Génotypage (CNG) a pour objectif le développement et l’application du génotypage et des technologies génomiques liées à cette activité, notamment pour l’identification de gènes impliqués dans les maladies héréditaires. Les outils et le savoir-faire développés au CNG sont mis à la disposition des équipes scientifiques externes pour effectuer des programmes scientifiques en collaboration, et sont également appliqués dans des programmes internes sur les facteurs génétiques impliqués dans les maladies héréditaires. En octobre 1998, le CNG a repris les activités génomiques du Généthon qui, avec l’aide de l’AFM (Association Française contre les Myopahties), a été un pionnier des études génomiques en France.
La visite envisagée comprendra une conférence sur la situation de la génomique aujourd’hui, puis un petit historique sur l’évolution des laboratoires de génétique sur le génopole d’Evry, une présentation des plateformes technologiques de génotypage et de séquençage. Enfin, les enjeux et les perspectives de la génomique seront évoqués.
fiche d'inscription
Visite d’un hôtel du XVIIème siècle récemment rénové :
l’hôtel de Lauzun
Mars 2009 :
mardi 3,
lundi 9,
lundi 16,
mardi 24
Cet hôtel, un des plus célèbres conservés à Paris, est initialement destiné au sieur Gruyn, devenu «des Bordes» et commissaire général des vivres pour la cavalerie légère. Celui-ci acquiert, en 1641, un terrain vague dans l’Ile St Louis, quai d’Anjou. Enrichi de façon quelque peu frauduleuse, il se fait construire un hôtel dont la magnificence égale presque celle des dignitaires du Parlement. Il est terminé en 1658, mais son propriétaire ne l’habitera que trois ans : l’origine de sa fortune étant découverte, il est jeté en prison. Le propriétaire suivant sera le duc de Lauzun, d’où le nom qui lui est resté.
C’est le seul hôtel particulier de Paris, qui ait conservé son décor d’origine : boiseries, peintures et plafonds, réalisés par des artistes célèbres. Il est depuis peu ouvert au public.
Les visites seront guidées par Madame Oswald : les groupes comprendront 15 personnes.
La visite de l’Hôtel ne durant qu’une heure, Mme Oswald la complètera par une courte visite de l’Ile Saint-Louis où les deux groupes seront réunis.
Visite d’une nouvelle exposition au musée
Jacquemart-André : les primitifs italiens
Mars 2009 : le lundi 23.
Avril 2009 : les vendredi 10 et lundi 27.
Mai 2009 : les lundi 4 et mardi 5.
Une cinquantaine d’œuvres, toutes réalisées par les plus grands maîtres de la Pré-Renaissance et de la première Renaissance italienne sont réunies à l’occasion de cette exposition qui sera une révélation pour le public français.
Un florilège saisissant d’artistes prestigieux, de Guido da Siena à Liberale di Verona permet la confrontation de deux écoles majeures : celle de Sienne qui compte dans ses rangs Lippo Memmi, Pietro Lorenzetti ou Sano di Pietro et celle de Florence représentée, entre autres par Fra Angelico, Lorenzo Monaco, Masaccio ou Filippo Lippi. L’exposition sera l’occasion de reconstituer, en grande partie, certains d’entre eux grâce aux prêts de grands musées français, allemands, anglais et italiens. Parmi ces ensembles, on remarquera, en particulier, une série d’œuvres de Fra Angelico sur la vie de Saint François.
Les visites seront guidées par Mme Oswald. Chaque groupe comprendra 19 personnes. Rendez-vous imposé : 20 minutes avant la visite, au musée, 158 Boulevard Haussmann Métros : Miromesnil ou Saint-Philippe du Roule.
A l’intention des nouveaux adhérents : La construction de paris du XVIe au XVIIIe siècle grâce aux tableaux du musée Carnavalet
Le mardi 3 février 2009, le jeudi 12 février
Le jeudi 26 mars.
Comment connaître ce qu’était le Paris d’autrefois ? La photographie n’existant pas encore, cela semble impossible. Heureusement, il y a eu les peintres… et le travail méthodique du musée Carnavalet, « Musée de l’Histoire de Paris ». Celui-ci a réuni plus de 500000 documents, devenant ainsi le centre de documentation iconographique de la capitale. Ainsi, un nombre non négligeable de tableaux représentant la ville dans les siècles passés nous est parvenu.
Dans cette visite, Madame Oswald nous fera partir du XVIe siècle pour arriver à la veille de la Révolution. Nous commencerons par une importante maquette en bois du XVIe siècle, où les rues et bâtiments de l’époque sont minutieusement reproduits. Les salles qui suivent présentent des peintures et sculptures évoquant les guerres de religion et la Ligue. Nous passerons ensuite au XVIIe avec, notamment, les phases successives de la construction de la Place des Vosges et une représentation extraordinaire de Paris, que l’on croirait être une vue aérienne. Nous terminerons par le XVIIIe siècle et la reconstitution de pièces de réception provenant des immeubles détruits lors des modernisations de Paris. Plusieurs d’entre elles provenant, notamment de la Place des Vosges, ont pu être reconstituées. Une visite ultérieure sera consacrée aux XIX e et XXe siècles.
Chaque groupe comprendra 20 personnes. Présentée par Mme Oswald, cette visite passionnera les historiens ainsi que tous ceux qui aiment Paris.
Musée de l'Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort (Musée Fragonard)
Octobre 2009
Janvier 2009 : le jeudi 22 et le lundi 26.
Mars 2009 : le vendredi 6, jeudi 12, jeudi 19.
Le musée Fragonard, fondé, en 1766 dans le château d’Alfort, est un des plus anciens musées de France. Il a pour origine le « cabinet de curiosités » de l’Ecole, constitué au XVIIIe siècle pour le roi Louis XV, puis s’est développé et enrichi. Il vient d’être rénové et sa réouverture a eu lieu il y a quelques semaines… Jusqu’à cette date, il portait le nom de son premier responsable : Honoré Fragonard (cousin du peintre célèbre), professeur d’anatomie et premier directeur de l’Ecole d’Alfort.
Les premières salles réunissent une collection unique concernant les animaux domestiques. Essentiellement destinée à l’apprentissage de la médecine vétérinaires, elle présente des animaux – parfois monstrueux, tel le veau à, deux têtes - et 4200 pièces d’anatomie : squelettes, crânes, poumons, cœurs, appareils digestifs, etc. Certains sont conservés, d’autres reconstitués par moulage. De plus, une très riche collection de parasites orne la galerie.
La dernière salle présente le « trésor » de la collection : les célèbres « écorchés de Fragonard ». Ce sont des momies humaines et animales préparées entre 1766 et 1772, dont les viscères visibles sont mis à nu. Très impressionnants, ces écorchés sont en grande partie bien conservés. De plus, certains d’entre eux comme « le cavalier » ou « l’homme à la mandibule », allient la rigueur scientifique à une véritable dramatisation de la mise en scène.
Chaque groupe comprend 25 personnes. La visite est guidée par des étudiants de haut niveau de l’Ecole.
Nouvelles visites du musée Nissim Camondo
Janvier 2009 : les mercredi 7, mercredi 14, vendredi 16, mercredi 28
Février 2009 : le vendredi 6.
Ce musée, inauguré en 1936, est un des plus riches de Paris pour le mobilier français du XVIIIe siècle. C’est une somptueuse demeure inspirée du Petit Trianon, construite en 1912 près du parc Monceau sur la demande du comte Moïse de Camondo. Ce banquier, aristocrate fortuné bien connu dans le monde de l’art, fut soucieux d’y reconstituer «une demeure aristocratique du XVIIIe siècle». Il y installa ses collections et ne cessa de les augmenter. A sa mort, le bâtiment préservé dans son état initial avec ses meubles et sa décoration, fut légué à l’Union centrale des Arts décoratifs et à l’Etat français. Il est devenu un musée qui a pris le nom du fils, Nissim, aviateur mort en 1917 en combat aérien.
Dans les salons qui se succèdent, toutes les formes d’art sont représentées. Une profusion de meubles précieux est harmonieusement disposée : tables, commodes, bonheurs du jour, secrétaires à cylindre estampillés des plus grands ébénistes de l’époque : Oeben, Van Riesen Burgh, Riesener… Sur les murs, des tableaux de grands maîtres, des tapisseries, des cartels en bronze, des appliques de styles rocaille, complètent le décor. Plus émouvants encore, les appartements de la famille sont conservés à l’étage, tels qu’ils étaient du vivant de leur propriétaire.
Chaque groupe comprendra 20 personnes, guidées par Mme Oswald, sauf pour les visites des 14 et 16 janvier, où elle est indisponible. Des conférencières du musée assureront ces deux visites.
Rendez-vous à 14 heures 10 à l’accueil – 63, rue de Monceau Paris 8ème. Métros : Villiers et Monceau.
Participation aux frais : 14 euros par personne.
L’exposition Van Dyck au Musée Jacquemart-André
Décembre 2008 : les lundi 15, mercredi 17, vendredi 19
Janvier 2008 : les lundi 5, samedi 10, samedi 24
Pour la première fois en France, le musée Jacquemart-André a retracé les grandes étapes de la carrière de ce peintre, à travers un genre où il a excellé : le portrait. A cette fin, les toiles les plus marquantes des grands musées européens et américains étaient présentées.
Chaque groupe comprenait 19 personnes, guidées par des conférencières de l’agence de conférencières L’Echappée Belle.
Le Musée des Plans-Reliefs aux Invalides
en complément de la conférence sur Vauban
Décembre 2008 : les mardi 9, jeudi 11, samedi 13, mercredi 17
La fabrication de plans en reliefs, maquettes de villes fortifiées, est née d’une initiative de Louvois. Ces plans représentent non seulement chaque ville avec ses remparts, mais aussi tout le paysage qui l’entoure. Avec une minutie incroyable, les maisons sont reproduites, les champs avec leurs cultures, les bois avec le nombre exact d’arbres et les différentes essences qui les composent. Ce sont de véritables œuvres d’art.
La collection débute en 1668, avec la commande que Louvois, alors ministre de la guerre de Louis XIV, adresse à Vauban pour une maquette de Dunkerque. Elle ne cessera de s’enrichir pendant plus de deux siècles, comprenant essentiellement des places françaises situées aux frontières du pays (terrestres et maritimes) ainsi que des villes étrangères prises à l’ennemi. La collection, tout d’abord conservée aux Tuileries, passe ensuite au Louvre. En 1770, elle est déposée au Musée des Plans-Reliefs, au dernier étage de l’Hôtel des Invalides. Un « Musée des Plans-reliefs » est créé en 1943.
Actuellement, une centaine de maquettes de villes françaises et étrangères sont exposées, en attendant des travaux qui permettront la présentation complète des collections. Pour la plupart, des vues transparentes permettent, de comparer certaines parties importante des villes, entre l’état du XVIIe siècle et celui de nos jours.
La visite a permis de découvrir, au fil des plans-reliefs, les aspects techniques et historiques des fortifications de Vauban ainsi que le tombeau de marbre contenant une partie de ses restes, situé sous le dôme des Invalides.
Ces visites ont été guidées par Mme Oswald. Chaque groupe comprenait 25 personnes.
Visite au Palais de Chaillot : le Musée des monuments
français
Novembre 2008 : les jeudi 13, lundi 17
, jeudi 20 et jeudi 27
Décembre : lundi 1er, vendredi 5.
Depuis l’Antiquité, la pratique du moulage joue un rôle
essentiel dans l’histoire de l’Art et son enseignement.
Abandonnée au Moyen-Age, elle reprend à la
Renaissance et continue à se développer, en particulier
sous Louis XIV, grâce à la vogue des cabinets de curiosité.
La pratique du moulage prend alors un réel essor.
Un premier musée de moulages, le Musée de
Sculpture comparée, est ouvert à Paris en 1882 au
Trocadéro. La tenue à Paris de l’Exposition universelle
de 1937 le rend caduc. Un second musée,
rebaptisé Musée national des monuments français
est celui que nous avons connu. Mais, en 1997, il
ferme ses portes pour permettre le mise en place du
Centre national du patrimoine, réunissant le Musée
des monuments français, l’Ecole de Chaillot et la
Médiathèque du patrimoine.
Le nouveau musée, récemment inauguré, propose
trois galeries : la galerie des moulages, la galerie
des copies de peintures murales et de vitraux, la
galerie d’architecture moderne et contemporaine.
Pour cette visite, Mme Oswald a retenu la
galerie des moulages. Ce sont des moulages grandeur
nature, qui remontent, pour la plupart, à
Viollet-le-Duc. Ils reproduisent, des portails et des
parties essentielles de nos édifies célèbres : la cathédrale
de Chartres, l’abbaye Saint-Pierre de Moissac,
l’église Saint-Lazare d’Avallon, etc ...Cette galerie
présente également des reproductions de sculptures
importantes : la Présentation de Marie au
Temple, provenant de la cathédrale de Chartres,
l’Ange au sourire, la Reine de Saba et la Visitation de
la cathédrale de Reims...
Chaque groupe comprend 25 personnes. La visite
est guidée par Mme Oswald.
le Musée National d’Art Moderne
du Centre National Georges Pompidou
Septembre 2008 : les lundi 22 et 29, le vendredi 26
Octobre : le lundi 13, le mercredi 22
Novembre : le vendredi 7
Le Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, créé à l’initiative du Président, est inauguré après sa mort, en 1977. C’est un vaste ensemble qui comprend plusieurs organismes : la Bibliothèque publique d’information (BPI), l’Institut de recherche et coordination acoustique /musique (IRCAM) et le Musée d’art moderne / Centre de création industrielle. C’est ce dernier que nous visiterons.
Le musée, consacré à l’art moderne et contemporain, conserve près de 60 000 œuvres de 5 000 artistes différents. Toutes ne peuvent naturellement être exposées. Les salles occupent deux étages. Le 5ème est consacré à la peinture moderne (de 1905 à 1960). Il présente notamment des œuvres de Max Ernst, Henri Matisse, Braque, Laurens, Brancusi, André Breton, Miro… Le 4ème étage présente une collection exceptionnelle d’oeuvres contemporaines (de 1960 à nos jours) : Bacon, Dubuffet, Buren… De plus, une large place est faite aux différentes écoles actuelles.
Environ 1300 œuvres sont exposées en permanence. Les collections de ce musée sont ainsi devenues, en quelques décennies, un des ensembles mondiaux de référence pour l’art du 20ème siècle, concurrençant le Museum of Modern Art de New York.
La visite dure 1heure ½. Chaque groupe comprend 25 participants, guidés par une conférencière du musée.
Sortie de l’après-midi :
Visite du château d’Ecouen, musée national de la Renaissance
Le vendredi 24 octobre 2008
Le château d’Ecouen, construit sur le site d’une forteresse médiévale, est achevé en 1555. C’est une des 130 résidences d’Anne de Montmorency, duc et Pair de France, proche de François 1er. Son constructeur, puissamment riche, passionné d’art et collectionneur d’objets précieux, le fait décorer d’une façon luxueuse : pavements, vitraux, lambris, cheminées décorées, peintures, sculptures, sont l’œuvre d’artistes et d’artisans célèbres du temps.
Longtemps occupé par les pensionnaires de la Légion d’Honneur, le château devient en 1977 «Musée national de la Renaissance», complémentaire du Musée de Cluny devenu trop exigu. Celui-ci conservera les œuvres du Moyen Age. Celles de la Renaissance iront à Ecouen. Outre une partie de la décoration originale, des pièces exceptionnelles y sont exposées, telle la célèbre tapisserie de David et Bethsabée, dix tentures enrichies de fils d’or et d’argent.
Au moment de notre visite, le Musée présentera une exposition historique et artistique consacrée au séjour en France, de la jeune Marie Stuart, devenue reine de France par son mariage avec François II. Portraits, bijoux objets personnels et objets d’art empruntés aux plus grandes collections européennes seront présentés.
Le groupe comprendra 50 personnes, réparties en deux groupes pour la visite, et guidées par des conférencières du château.
Un car sera à la disposition des participants. Rendez-vous à 12 h 15 Place de l’Opéra, devant les marches du Théâtre.
Participation aux frais : 18 euros.
Sortie de l’après-midi :
Nouvelle visite du Château de Fontainebleau
Le jeudi 16 octobre
En raison du succès remporté par la première visite, nous en avons organisé une seconde avec les deux mêmes conférencières qui étaient excellentes.
En raison de sa complexité, il est impossible de présenter ce château en quelques lignes. Situé à proximité de Paris, au milieu d’une forêt propice à la chasse, le site de Fontainebleau attire tous les souverains. L’’histoire du château commence au XIIe siècle avec la construction d’un donjon par Louis VII le Jeune. Viennent ensuite quatre siècles de quasi abandon,.C’est François 1er, de retour des guerres d’Italie, qui redonne vie au site, décidant d’y entreprendre la construction d’un riche palais de style Renaissance.
Cet intérêt des souverains pour Fontainebleau s’étendra jusqu’au milieu du XIXe. Durant ce laps de temps, nombre d’entre eux tiendront à le marquer de leur présence, s’attachant à le modifier, l’agrandir – et, dans tous les cas, à l’embellir. Il en résulte un ensemble surprenant de palais imbriqués ou juxtaposés, au mépris parfois des règles les plus élémentaires de construction. Napoléon 1er – qui y est très attaché – pourra dire que ce château est la «vraie demeure des rois, la maison des siècles ».
Nous en visiterons trois sites importants : La Galerie construite par François 1er, dite Grande Galerie, la chapelle Saint-Saturnin, élevée par Louis VII et maintes fois modifiée, enfin le ravissant petit théâtre Napoléon III, fermé au public, mais exceptionnellement ouvert à notre intention.
La Grande Galerie
C’est la partie la plus célèbre du château. La galerie Francois 1er, dite Grande galerie, est construite en 1528 par Gilles Le Breton. Pour sa décoration, le roi fait appel à des artistes italiens célèbres : le Rosso, le Primatice. Le plafond et les murs sont ornés de fresques, de grandes peintures, de lambris et stuc dorés. Par ses grandes dimensions (60m de long sur 6 de large) et la richesse de son décor, elle deviendra le prototype des grandes galeries qui orneront désormais les palais royaux.
La chapelle Saint-Saturnin, élevée par Louis VII, reconstruite de 1541 à 1545 par François 1er a été maintes fois remaniée. Elle respecte la règle pour les chapelles royales et comprend deux chapelles superposées :
La chapelle haute, réservée au Roi et à sa suite. On y remarque des survivances de l’art gothique dans lequel s’insèrent des éléments décoratifs de style Renaissance. Elle est ensuite remaniée. Le décor des murs et des caissons de la voûte date des années 1608 – 1614, puis une rénovation radicale est effectuée sous le 2d Empire.
La chapelle basse, affectée à la domesticité du château. Elle conserve un décor qui date en majeure partie des années 1639-1642, le reste ayant été modifié sous Louis-Philippe. Les vitraux ont été réalisés à partir de cartons établis par le reine Marie-Amélie.
Le petit théâtre Napoléon III est construit sous le second Empire, de 1854 à 1857 par Hector Lefuel. Pour sa réalisation, l’architecte s’inspire des théâtres du château de Versailles, notamment celui construit pour la reine Marie-Antoinette au Petit -Trianon.
La première galerie est destinée au souverain et à sa suite, la seconde à leurs invités. Au-dessus, des loges grillagées sont destinées aux personnes voulant assister au spectacle sans être vues. Le plafond, richement décoré, représente les figures allégoriques de la Poésie et de la Musique, entourées d’un essaim d’amours. Toutefois, ce qui fait l’originalité et la beauté de ce théâtre, c’est le décor de roses peintes qui recouvre entièrement les appuis du 1er balcon.
Le groupe comprenant environ 50 personnes, deux conférencières du château dirigeront cette visite. Un car sera mis à votre disposition.
La Manufacture des Gobelins
Deux nouvelles visites
Octobre 2008 : les jeudi 2 et mardi 7 à 14h05
Créée en 1662 par Colbert, afin de combattre l’importation de tapisseries des Flandres, la Manufacture Royale des Tapisseries de la Couronne est installée à son emplacement actuel, Avenue des Gobelins. Le site a été choisi en raison de la Bièvre qui coulait alors à proximité. Ses eaux, d’une qualité exceptionnelle, étaient déjà utilisées au début du XVIIe siècle, par des artisans teinturiers (la famille Gobelin) pour la coloration des laines. Une partie des bâtiments originaux du XVIIe siècle : des ateliers, les logements des artisans, ainsi que la chapelle subsistent. En 1826, le site s’enrichit de l'ancienne manufacture de tapis de la Savonnerie et, en 1940, de celle des tapisseries de Beauvais.
Des ateliers plus vastes et mieux adaptés ont été récemment construits, mais les travaux sont toujours réalisés à la main, selon des procédés artisanaux soigneusement conservés. Nous verrons les artisans de ces trois manufactures travailler sur des métiers conformes à ceux du XVIIe siècle. La conférencière nous expliquera les différentes étapes de la fabrication et, avec un peu de chance, les artisans nous dévoileront leurs secrets.
La visite durera une heure et demie. Le groupe comprendra 25 personnes. Il sera guidé par une conférencière des monuments nationaux.
Une découverte de Versailles - les Grandes Eaux
Les samedis 6 et 13 septembre 2008 de 15 heures 30 à 17 heures
Nous avons le plaisir de vous convier à participer à une visite des «Grandes eaux», guidée par Mme Levasseur, conférencière attachée au Château de Versailles, dont nous avons apprécié à maintes occasions l’érudition et le talent.
Non seulement le spectacle est grandiose, mais depuis cette année, la promenade entre fontaines et bosquets est accompagnée de musique… versaillaise du grand siècle bien entendu.
Grâce à notre guide, nous pourrons effectuer le cheminement nécessaire pour admirer le maximum de sites. Nous aurons également des commentaires sur les différents bassins et fontaines et des explications sur les prouesses techniques que représentait, au XVIIe siècle, la réalisation de tels jeux d’eau.
Une occasion de découvrir un nouvel aspect de la magnificence royale à Versailles.
Nous ne pourrons malheureusement accepter que 25 personnes par groupe. Rendez-vous à 15 heures 10 devant la grille intérieure du château, à peu près en son milieu.
Participation aux frais (entrée et conférencière) : 16 euros. Les demandes seront enregistrées suivant leur ordre d’arrivée.
Nous avons, en quelques jours, reçu 110 demandes pour la visite des Grandes Eaux. Deux visites supplémentaires ont donc été organisées les 21 et 28 juin 2008.
Tous ceux qui sont venus à la première visite vous diront que c’est un magnifique spectacle à ne pas manquer. La conférencière organise la visite de façon à ne pas avoir trop de monde devant les bassins et les bosquets et termine près du Bassin de Neptune pour le somptueux « final ».
Mercredi 4 et Jeudi 12 juin 2008 à 14 h 30 : deux nouvelles visites de la roseraie de l’Häy-les-Roses
Situé au cœur de la ville, en lisière d’un parc aux arbres centenaires, cette roseraie compte plus de 13 000 rosiers, comprenant plus de 3 000 espèces. Elle a été créée en 1899 par un grand amateur de rosiers : Jules Gravereaux. Soucieux de préserver sa prestigieuse collection, il demande à un paysagiste de lui dessiner un jardin où les rosiers constitueraient à eux seuls l’intérêt du paysage. C’est alors la première roseraie du monde. Elle ne cessera de s’enrichir. Dès 1910, elle comporte toutes les formes connues du genre Rosa et devient un lieu d’accueil, de présentation, de conservation, d’une collection végétale.
Grande innovation, les rosiers sont présentés dans des massifs selon le thème de l’Histoire. Nous découvrons ainsi successivement les roses sauvages, les roses galliques (de l’antiquité au XVIIIe siècle), les roses de la Malmaison, celles d’Asie, etc…. Toutes «mises en scène» par l’art du paysagiste. Dans cette roseraie, on ne visite pas les roses, on vit au milieu d’elles.
Chaque visite comprend 50 personnes, réparties en deux groupes guidés par des jardiniers spécialisés.
Avril, mai, juin 2008 : visite du donjon du château de Vincennes récemment restauré
Avril : jeudi 3 à 14 heures, mardi 8 à 14 heures, jeudi 10 à 13 heures 45,
vendredi 18 à 14 heures 30.
Mai : lundi 26 à 15 heures.
Juin : mardi 3 à 14 h 30
Après trois années de restauration et plusieurs années d’études préalables, le donjon de Vincennes est de nouveau accessible au public. Achevé en 1359, sous le règne de Charles V, il représente un défi architectural : haut de 50 mètres et large de 16, flanqué à chaque angle de tourelles circulaire de plus de 6 mètres de diamètre, il comprend 7 niveaux, ce qui en fait le plus haut bâtiment de ce type en Europe. Le premier étage comprend une grande salle qui était utilisée comme lieu de réunion. Le second abritait la chambre du souverain, au troisième se tenaient les chambellans. Les derniers étages devaient être occupés par les proches, les serviteurs et des magasins. Au centre de toutes ces salles se dresse une colonne octogonale de 80 cm de diamètre qui part du sol pour assurer la stabilité de l’édifice. Elle était sur le point de céder lorsque les travaux ont commencé.
Le centre de Recherches Historiques (CRII, CNRS, EHESS) a largement participé aux études préalables à la restauration, Jean Chapelot (Dr au CNRS) étant responsable de «l’équipe de recherche sur le château de Vincennes et la banlieue est».
Les visites seront guidées par Madame Oswald. Chaque groupe comprendra 25 personnes.
Lundi 19 mai 2008, l’après-midi : Le château de Fontainebleau
Proche de Paris, situé au milieu d’une forêt propice à la chasse, Fontainebleau attire très tôt les souverains. L’histoire du château commence au XIIe siècle avec une modeste construction de Louis VII et va jusqu’au milieu du XIXe avec les modifications apportées par Napoléon III et la construction du théâtre. Durant ce laps de temps, la plupart des souverains tiendront à marquer leur intérêt pour le château, s’attachant à le modifier, l’agrandir -et dans tous les cas, l’embellir. Il en résulte un ensemble surprenant de bâtiments imbriqués ou juxtaposés, mais toujours richement décorés. Napoléon 1er –qui, lui aussi, lui a marqué son attachement- pourra dire que le château de Fontainebleau est la «vraie demeure des rois, la maison des siècles».
Nous en visiterons trois sites importants :
La galerie François 1er, dite grande Galerie, élevée en 1528, par Gilles Le Breton. Sa décoration est confiée à des artistes italiens célèbres ; le Rosso, le Primatrice… Par ses dimensions et la richesse de son décor (fresques, grandes peintures, stuc et lambris s’y côtoient) elle deviendra le prototype des grandes galeries qui orneront les palais royaux.
La chapelle Saint-Saturnin, élevée par Louis VII, reconstruite de 1541 à 1545 par François 1er et maintes fois remaniée. Elle comprend la chapelle haute, destinée au roi et à sa suite et la chapelle basse destinée à la domesticité.
Le théâtre Napoléon III, interdit au public, mais ouvert à notre intention, construit sous le Second Empire, de 1854 à 1857, par Hector Lefuel. Il est conforme à la tradition versaillaise, mais possède une originalité qui lui donne une beauté exceptionnelle : un décor de roses peintes qui recouvre entièrement les appuis du 1er balcon.
Le groupe comprendra 50 personnes qui seront réparties en deux groupes pour la visite. Ils seront guidés par deux conférencières du château. Un car est mis à la disposition des participants. Rendez-vous Place de l’Opéra, devant les marches du théâtre à 12 h 15.
Janvier - février - mars 2008 : La manufacture nationale de Sèvres Visites guidées par la Conservatrice
Janvier : mercredi 9, jeudi 31
Février : Jeudi 14, lundi 18
Mars : lundi 17, mercredi 26 à 15 heures
Créée en 1740, une manufacture de porcelaine tendre est fondée à Vincennes. Elle bénéficie du soutien attentif de Louis XV. En 1756, elle est tranférée à Sèvres, et trois ans plus tard, placée sous l’entier contrôle de la couronne. La découverte, en 1768, d’un gisement français de kaolin, près de Limoges, va être capitale : elle permet enfin de passer à la fabrication de la porcelaine dure, commercialisée deux ans plus tard. La production de Sèvres, résultat du savoir-faire, du goût français et de la collaboration d’artistes en renom comme Boucher, connaît un succès européen. La réussite se confirme au XIXème siècle, sous la direction du savant Alexandre Brongniart, fils de l’architecte de la Bourse de Paris. En 1876, la manufacture est déplacée dans les bâtiments qu’elle occupe encore de nos jours. A partir de ce moment, son activité s’organise davantage vers la recherche et la formation, tout en conservant les pratiques des métiers artisanaux traditionnels. A partir du XXème siècle, la production est modifiée. Afin de s’insérer dans la modernité, la manufacture fait appel, pour ses décors, à des artistes de réputation internationale.
Ce sont les différentes étapes de cette fabrication qui nous seront présentées.
La visite durera 1 heure 30 et sera guidée par la conservatrice. Chaque groupe comprendra 25 personnes.
Rendez-vous à 14 heures 35 (impératif) devant le Musée céramiques, où la conférencière viendra nous chercher. Métro : Pont de Sèvres, Autobus : 169, 179, 279, 171, arrêt Musée de Sèvres.
Mars 2008 : double visite du musée de la toile de Jouy, au château de l’Eglantine a Jouy en Josas
Les collections permanentes et l’exposition exceptionnelle «Trésors d’impression»
Les mardi 11 et jeudi 20 mars 2008, à 14 heures 30
Si nécessaire, une troisième visite aura lieu le jeudi 27 mars, à 13 h 30
En 1760 Christophe-Philippe Oberkampf, jeune teinturier et imprimeur d’origine allemande, s’installe à Jouy-en-Josas. Il imprime des indiennes. Très vite, les célèbres toiles de Jouy remportent un grand succès. Après la mort du fondateur, la manufacture passe entre les mains de son fils, puis d’un acquéreur. Elle fermera ses portes en 1843.
La première partie de la visite est consacrée aux collections permanentes : historique de la manufacture, ses techniques d’impression, utilisation de la toile de Jouy, et surtout exposition des toiles présentées dans l’ordre chronologique.
La seconde partie, consacrée à l’exposition temporaire «Trésors d’impression», permet d’admirer une centaine d’œuvres sorties de la manufacture, les plus belles des XVIIIe et XIXe siècles. Elles sont complétées par du matériel d’impression, des albums d’échantillons, des costumes et des souvenirs d’Oberkampf.
Chaque visite organisée pour deux groupes de 26 personnes sera dirigée par une conférencière du musée : elle durera 1 heure et demi, vous pourrez ensuite poser vos questions puis continuer individuellement. Un autocar est mis à votre disposition. Rendez-vous, Place de l’Opéra, devant les marches du théâtre : à 13 heures pour les visites des 11 et 20 mars, à 12 heures pour celle du 27 mars. Au retour, nous vous déposerons à proximité d’une station de métro, à une Porte de Paris.
Participation aux frais : 14 euros.
Février - mars 2008 : l’Institut de biotechnologie des plantes d’Orsay
Le jeudi 14 février et le mercredi 12 mars 2008
L’Institut de Biotechnologie des Plantes (IBP) fait partie du Campus d’Orsay, Fondé en 1994, avec le soutien du Conseil Général de l’Essonne, il comprend des laboratoires de recherches, une serre de type S2 et des enceintes climatisées. Parmi les thèmes de recherche abordés, figurent les relations génome-expression des gènes, les mécanismes de croissance des plantes, et les interactions de celles-ci avec leur environnement chimique (oxygène, carbone), ou bactériologique (en particulier les agents pathogènes). Ces études, qui portent principalement sur une espèce modèle, Arabidopsis thaliana, et sur des espèces d’intérêt agronomique (blé, maïs, haricot), utilisent une large palette d’outils et de compétences associant biologie moléculaire, biochimie, génétique, biologie cellulaire, physiologie et génomique. Certaines recherches donnent lieu à des collaborations avec des laboratoires extérieurs, ou des partenaires privés.
L’Institut a une double vocation d’enseignement et de recherche.
Deux visites ont pu être obtenues :
Le jeudi 14 février et le mercredi 12 mars 2008. Chacune comprendra deux groupes de 25 personnes. La visite durera environ 2 heures. Elle est gratuite.
Rendez-vous à 14 h 30 dans le hall de l’IBP, Bâtiment 630, Campus d’Orsay.
Moyen d’accès pour les personnes venant de Paris : prendre le RER B, direction
St-Rémy-les-Chevreuse – descendre au Guichet ; prendre le bus Trans Essonne Les cars d’Orsay TRANSDEV-06-07, circuit plateau et descendre à la station IBP (à peu près 10 minutes).
Christiane Coudray
Février 2008 : Visites de l’exposition exceptionnelle : « Quand Versailles était meublé d’argent »
Vendredi 8 février 2008 à 13 h 45 et 15 h 15
Vendredi 15 février 2008 à 14 h30 et à 15 h 45
Chaque visite limitée à 25 personnes durera 1 h 15.
Mme LEVASSEUR, conférencière au Château, qui a pu obtenir ces visites nous présentera l’exposition ; rendez-vous 15 minutes avant l’heure indiquée ci-dessus, devant le panneau «Entrée des groupes» dans la cour du Château.
Moyen d’accès : RER C. Terminus Versailles Rive Gauche. Prévoir ensuite 800 m de marche pour atteindre le Château. Nous vous conseillons des chaussures à talons plats.
Janvier - février 2008 : Musée de l’Ecole nationale supérieure des Mines de Paris
Collections de minéralogie
Nous avons pu obtenir 5 visites :
Les lundi 14, mardi 22 janvier, à 15 heures
Les mardi 5, jeudi 7, jeudi 21 février à 15 heures.
Le cabinet de minéralogie, créé lors de la réorganisation de l’Ecole en 1794 (en pleine Terreur), devait contenir «toutes les productions du globe et toutes les productions de la République»… Pour cela, les ingénieurs des Mines «devaient rassembler toutes les substances fossiles et en envoyer la collection…. A l’agence des Mines». Le cabinet s’enrichit ensuite de nombreux dons et legs, puis d’acquisitions méthodiques. Devenu musée, il compte aujourd’hui plus de 100 000 échantillons, dont 400 météorites, 700 gemmes… et conserve la collection systématique de tous les minéraux et toutes les roches du monde. Une vingtaine de vitrines en exposent les spécimens les plus interessants – voires inattendus comme un collier d’émeraudes ayant appartenu à la couronne – des météorites, des minéraux en provenance d’Amérique latine…
La visite durera 1 heure 30. Les groupes comprendront 25 personnes, guidés par une conférencière du musée.
Rendez-vous à 14 heures 45 devant l’école, 60, boulevard Saint-Michel, Paris 6ème, Métros : Luxembourg, Port-Royal ou Saint-Michel (puis autobus) : 21, 27, 38, 83, 89.
Novembre / décembre 2007 : visites du Musée national du Moyen Age (Musée de Cluny). Visites guidées par Mme Oswald.
Novembre : lundi 12, mercredi 14, lundi 19
Décembre : lundi 3, jeudi 6, lundi 10.
L’hôtel des abbés de Cluny, construit à la fin du XVe siècle, est «une sorte de petit château adapté au milieu urbain». Au XIXè siècle, il est habité par un archéologue, Alexandre du Sommerard (1779 1842), collectionneur passionné par le Moyen Age. Après sa mort, ses collections vont former la base du musée de Cluny, fondé par l’Etat en 1843. Son fils en sera le premier conservateur. Enrichi par des achats et des donations, ce musée a longtemps présenté des objets du Moyen Age et de la Renaissance. Depuis 1977, il est entièrement consacré aux oeuvres du Moyen Age. Celles de la Renaissance sont exposées au château d’Ecouen.
Au cours de cette visite, trois aspects seront présentés :
1. Les collections d’oeuvres d’orfèvrerie et d’émaillerie, qui viennent de faire l’objet d’une nouvelle présentation. Ces objets, en or, argent ou encore en cuivre, souvent émaillés ou rehaussés de pierreries, formaient le trésor des riches abbayes et des grands princes de l’Occident. Les fameuses couronnes de Guarrazar, provenant des églises de Tolède, le devant d’autel du trésor de la cathédrale de Bâle (début XIe siècle), comptent parmi les plus belles pièces de cette collection.
2. Au département des sculptures gothiques, des éléments du décor architectural de Notre Dame de Paris, mutilé et arraché lors de la Révolution. Il comprend notamment les têtes des statues de la galerie des rois, élément essentiel du décor de la façade ouest de la cathédrale. Celui-ci s’est trouvé réuni grâce à une série de coïncidences extraordinaires, en particulier la découverte, en 1977, de dizaines de statues et de fragments entreposés dans les sous-sols d’une banque parisienne.
3. Pour ceux qui ne l’ont pas encore vue, ou désirent la revoir présentée par Mme Oswald, la célèbre tapisserie : la Dame à la Licorne.
Chaque groupe comprend 25 personnes.
Novembre 2007 :
Grâce à l’obligeance de nos collègues M. et Mme Jean que nous remercions :
Deux visites d’un laboratoire de Sciences exactes à Saclay : SOLEIL
Jeudi 8, à 15 heures : à l’intention des membres de Sciences Exactes
Jeudi 29, à 15 heures : à l’intention des membres de Sciences Humaines
Le pôle scientifique du secteur de Saclay s'est en partie développé autour de la recherche fondamentale et appliquée sur la matière inerte et vivante. SOLEIL correspond à la nouvelle génération d'accélérateurs de particules qui permettent d'étudier, grâce à un rayonnement spécifique de lumière cohérente, la structure de la matière. Cet équipement, dont la France ne possède pas d'équivalent, est déjà présent dans plusieurs pays notamment en Europe (Allemagne, Angleterre et Italie). Il offre un champ d'applications très vaste dans les domaines des sciences, de la physique des matériaux, de la biologie, de la chimie, etc.
La visite dure deux heures et est dirigée par un ingénieur du laboratoire. Chaque groupe peut accueillir 50 personnes.
Octobre 2007 :
Visite de l’Opéra Bastille
Octobre : mardi 9 (date et heure à confirmer ultérieurement par le musée)
Cet opéra voit le jour à l’initiative de François Mitterrand qui veut démocratiser la musique classique. Sa construction est décidée en 1982. L’architecte Carlos Ott (Canadien-Uruguayen) remporte le concours. Les travaux commenceront deux ans plus tard et la nouvelle salle est inaugurée le 13 juillet 1989 à peine terminée. Les représentations débuteront en mars 2000.
L’Opéra Garnier représente le triomphe de l’esthétique, l’Opéra Bastille celui de la technique. C’est un des premiers exemples d’une architecture théâtrale fonctionnelle, dont le plan, soigneusement étudié, a été déterminé par les besoins de la scène. La salle comprend 2700 places, permettant toutes (en principe...) une excellente vision de la scène. Le dispositif scénique, unique au monde, s’étend sur 11.000 m2. A l’arrière de la scène, d’immenses salles permettent le stockage et la préparation des décors. Elles sont complétées par une scène de répétition identique à la scène principale, qui permet une mise au point artistique et technique, même pendant les spectacles. Au 5ème sous-sol, un plateau mobile permet la préparation d’un décor qui pourra être hissé pour devenir la scène elle-même, grâce à un système d’ascenseurs.
La visite dure environ 1 heure ½. Elle sera dirigée par un excellent guide de l’opéra.
Septembre / octobre 2007 :
En commémoration du tricentenaire de Buffon, promenade «Buffon» dans le Jardin des Plantes du Muséum National d’Histoire Naturelle: Le jardin du Roy.
Septembre : mercredi 26, vendredi 28, à 15 heures
Octobre : lundi 1er, vendredi 12, lundi 15, jeudi 18, à 15 heures
En 1626, Gui de La Brosse, médecin ordinaire de Louis XIII, obtient la création d'un Jardin royal des plantes médicinales qui sera ouvert neuf ans plus tard. Il souhaite y adjoindre un centre d’enseignement pour la botanique et la chimie. L'entreprise sera prospère. Au début du XVIIIe siècle, le Jardin royal est associé à un important établissement scientifique où enseignent d’éminents botanistes. Il s'oriente ensuite davantage vers l'histoire naturelle, les sciences physico-chimiques, et connaît un grand essor de 1739 à 1788, sous l'intendance de Buffon. En juin 1793, la Convention le transforme en Muséum national d’Histoire naturelle.
Au cours de cette promenade, nous rendrons hommage à l’homme de science, auteur de l’Histoire naturelle, qui contribua à faire du Jardin du Roy le premier jardin botanique d’Europe. Le jardin actuel en conserve de nombreux souvenirs, en particulier la maison achetée par Buffon, qu’il occupera peu, mais où il mourra en 1788. Au pied de celle-ci, se trouvent des plantes introduites durant son intendance. Parallèlement, nous aurons une histoire du jardin depuis sa création en 1635, et un rappel des grands botanistes du temps.
Les principaux arbres conservés seront ensuite présentés, notamment: le Sophora du Japon (arrivé sous forme de graine en 1747), le Cèdre de Jussieu rapporté par lui-même d’Angleterre sous forme d’un jeune plant en 1734, le Platane de Buffon (platane d’Orient) planté en 1785, le Pin Laricio (Pin noir de Corse), planté en 1774 à partir de graines rapportées par Turgot, l’Arbre de Judée, planté en 1785, qui est un des plus remarquables du jardin. Nous verrons l’Hôtel de Magny, acheté par Buffon, dont il reste quelques meubles, puis le grands Amphithéâtre, construit en 1788 afin de permettre aux professeurs du Muséum de donner leurs cours dans de bonnes conditions. Nous terminerons par le Cabinet Bonnier de la Mosson. Ce riche collectionneur du début du XVIIIe siècle possédait un remarquable cabinet de curiosités dont Buffon a racheté une partie des collections comprenant les insectes et animaux desséchés.
La visite, guidée par un spécialiste des jardins du Muséum durera environ une heure. Chaque groupe comprendra 25 personnes.
Avril / Mai / Juin 2007 : Le musée du Quai Branly
Avril : mardi 24.
Mai : mardi 15, mardi 22, mercredi 30.
Juin : vendredi 1er, mardi 5, mardi 12.
La visite comprend une présentation générale du musée par une conférencière spécialisée
Le groupe comprend 25 personnes. La visite dure 1 heure ½. Il est ensuite possible de continuer seul à découvrir les collections exposées.
Sortie d'une journée : le château de Maintenon
10 mai et 23 mai 2007
Les groupes comprennent 60 personnes, réparties en deux groupes pour la visite. Cette visite dure deux heures et est guidée par des conférencières du château. Un car est mis à la disposition des participants et un déjeuner servi dans l’orangerie du château. Présentation par Hélène Charnassé, photos Lise Derouet
Mars / avril 2007 : Le Musée Picasso 5 visites obtenues et dirigées par Madame Oswald
L’Hôtel Salé, autrefois ironiquement qualifié de «maison du bourgeois gentilhomme», est un des plus beaux du Marais. Il doit son nom à Pierre Aubert, seigneur de Fontenay, enrichi par la perception de l’impôt sur le sel (la gabelle). Il est édifié au milieu du XVIIe siècle mais, très vite, après la ruine de son propriétaire, il connaît des affectations diverses: ambassade, institution pour jeunes gens, Ecole centrale des arts et manufactures … Racheté en 1964 par la ville de Paris il est classé monument historique et fait l’objet d’importantes restaurations. En 1974, lorsqu’une partie des collections de Picasso revient à l’Etat, sa transformation en musée est décidée. Celui-ci est ouvert au public en 1985.
Actuellement, l’Hôtel Salé renferme la plus riche collection mondiale d’oeuvres de Picasso, venue directement des collections du peintre lui-même. Après sa mort (1973) sa veuve, Jacqueline Picasso, et ses héritiers, remettent en dation un fonds considérable: 208 peintures, 156 sculptures, des céramiques, papiers collés, plus de 3000 dessins et estampes et des manuscrits. A la mort de Jacqueline Picasso, en 1990, une seconde donation vient enrichir les collections : 47 tableaux, 2 sculptures, des dessins. Le musée présente ainsi les multiples aspects de l’oeuvre du peintre. Il révèle, en outre, son intérêt pour ses contemporains. Cézanne, Matisse, Derain, Braque, etc. qui figuraient dans ses collections. Par la richesse exceptionnelle, l’Hôtel Salé est aujourd’hui le principal centre d’étude sur la vie et l’oeuvre de l’artiste.
6 mars et 26 mars 2007 : visite du château de la Malmaison à Rueil-Malmaison
Janvier / février 2007 : L’espace des sciences de l’ESPCI (Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielle)
Janvier : les vendredi 5, vendredi 12, mercredi 31.
Février : samedi 10 4 visites obtenues grâce à l’obligeance de M. Lisle.
L’Espace des Sciences est un organisme régional dont la vocation est de diffuser la culture scientifique, technique et industrielle auprès du grand public. Il réalise des expositions temporaires, présente des conférences autour d’expériences (à Paris, un lundi par mois, à 18 heures 30), organise des animations et met à la disposition de ses partenaires des expositions légères.
L’Espace des Sciences contribue également à la rénovation de l’enseignement des sciences et de la technologie dans la dynamique de La Main à la Pâte. Par son pôle «Science à l’école», il est partenaire de l’Education Nationale et pratique l’accompagnement scientifique d’enseignants et de leurs classes.
La visite, dirigée par un conférencier spécialisé, durera environ une heure et demie. Elle commencera par la présentation de l’Ecole Supérieure de Physique et Chimie et se poursuivra par l’Espace des Sciences qui lui est associé. Cet espace propose actuellement une exposition sur Pierre Curie «pierre d’angle de la physique», ce qui nous ramènera à la conférence de Monsieur Radvanyi. Le conférencier nous présentera cette exposition, avec une explication de la mesure de la radioactivité et un commentaire de la thèse de Pierre Curie sur le magnétisme. Enfin, il fera la présentation d’instruments conçus et construits autour des Curie.
Ce que font les Académiciens...
Lors de notre visite de l’Institut, en novembre dernier, notre excellente conférencière, Mme Oswald, a longuement
présenté l’histoire du bâtiment, son architecture, les différentes académies qui l’occupent. Mais
elle n’a pu répondre à une question essentielle que nous lui avions posée : que font les académiciens ? Lire la suite...
Janvier / février 2007 : Le Petit Palais, Musée des Beaux- Arts de la ville de Paris, par Mme Oswald
Janvier : les jeudi 4, mardi 16, jeudi 18, mercredi 24
Février : les jeudi 8, mercredi 14.
Construit pour l'Exposition universelle de 1900 dans un des sites les plus prestigieux de la capitale, le Petit Palais surprend lors de son ouverture par son extrême modernité. L'architecte Charles Giraud y privilégie la lumière naturelle et met tout en oeuvre pour y parvenir : verrières, baies vitrées, péristyle ouvert, sans oublier un jardin intérieur avec ses bassins bordés de mosaïques et ses colonnades - toutes audaces indispensables pour parvenir à éclairer le lieu. Malheureusement, le musée a subi des transformations
Afin de permettre la climatisation des salles et la bonne conservation des oeuvres. Une importante restauration était nécessaire. C’est l’Atelier Chaix et Moret qui a été lauréat du concours (1999). Toute son ambition a été de résoudre les difficultés techniques pour parvenir à restituer au bâtiment la finesse de sa conception, sa beauté et sa modernité originelles.
L'organisation intérieure a également été repensée. La partie située du côté des Champs-Elysées est désormais consacrée aux expositions permanentes. L'autre (du côté du Cours de la Reine), accueille les expositions temporaires.
C'est la première partie que nous visiterons. Les fonds du musée sont très riches et divers : peintures, mobilier, oeuvres d’art, pièces de joaillerie y sont présentés. Pour les peintures, les collections proviennent essentiellement de dons et de legs, enrichis grâce à une politique active menée par les conservateurs successifs. Aux oeuvres de Rembrandt, Gallé, Sisley, sont venues s’ajouter des toiles de Courbet et de Cézanne, et un ensemble d’oeuvres françaises du XVIIIe siècle. Au cours de la visite, Madame Oswald nous en présentera les plus beaux éléments.
Samedi 9 décembre 2006 :
Nouvelle visite de l’Institut de France, par Madame Oswald.
L’Institut de France, siège des cinq Académies, doit son existence au cardinal Mazarin. A la veille de sa mort, en 1661, celui-ci lègue à Louis XIV un important capital pour créer un collège destiné à l’éducation de jeunes gens de la noblesse, nés dans quatre provinces récemment rattachées à la couronne de France. L’architecte Louis le Vau édifie les bâtiments en bord de Seine, face au Louvre. L’ensemble comprend une chapelle surmontée de la célèbre coupole, encadrée par deux ailes en arc de cercle terminées par des pavillons carrés. En 1839, de nouveaux locaux sont élevés en bordure de la rue Mazarine.
Une notice plus détaillée figure dans le Bulletin n° 38, p. 20.
Le groupe est guidé par Madame Oswald qui présente l’histoire du bâtiment, la chapelle, le somptueux monument élevé en mémoire de Mazarin. A notre grand regret, nous ne pourrons visiter les salles où se réunissent les académiciens ainsi que la Bibliothèque Mazarine. Les groupes n’y sont plus admis.
26 participants.
Novembre/décembre 2006
Le musée Bouilhet-Christofle à Saint-Denis
- Novembre : les jeudi 23 et mercredi 29
- Décembre : les vendredi 1er, mercredi 6, vendredi 8, lundi 11.
Novembre 2006 : mardi 14, jeudi 16, mardi 21
Nouvelles visites de l'Hôtel de la Monnaie
Organisées et dirigées par un de nos conférenciers, Dominique Antérion, remarquable spécialiste de l’histoire de la monnaie.
Il s'agit d'une double visite qui comprend les ateliers encore en activité et le musée.
Situé quai de Conti à proximité de l'Institut, entre la rue Dauphine et la muraille de Philippe-Auguste,
l’Hôtel de la Monnaie est l’héritier d’une longue histoire. Tout d’abord appelé Hôtel de Nesle (13e siècle),
il prend ensuite les noms de ses propriétaires successifs : de Nevers (16e), de Guénégaud (17e) et enfin de
Conti lorsque la princesse s’y établit en 1670. C’est sous Louis XV que la fabrique de la Monnaie s’y établit.
Des ateliers sont construits à cette intention.
Sous la belle voûte d’entrée, un escalier à double révolution conduit à une suite de salons visibles lors
des expositions. Les ateliers, situés au fond de la cour, assuraient autrefois tout l’approvisionnement
monétaire de la France. Ils sont encore en activité, mais, devenus trop exigus pour la demande
actuelle, ils servent seulement à la fabrication des monnaies de collection, des médailles et des
décorations. Ouverts au public, ils permettent de suivre toutes les étapes du travail, de la création
des matrices aux pressages successifs nécessaires pour arriver à l'étape finale.
Le musée, d'une conception extrêmement moderne, est installé dans la cour d’honneur. Il retrace
l’histoire de la monnaie française et l’évolution de l’art de la médaille. Des pièces, allant de l'époque
gallo-romaine à nos jours, y sont présentées. Sa visite est une véritable leçon d'histoire.
86 participants au total.
Mardi 7 novembre 2006 : Nouvelle visite du Musée du Louvre dirigée par Madame Oswald (extérieur, architecture des différents bâtiments)
Cette visite est programmée en remplacement de celle du mardi 30 mai qui a dû être annulée. C’est une visite passionnante à ne pas manquer : toute l’histoire de la formation du musée est évoquée, depuis le donjon de Charles V jusqu’à la célèbre pyramide de Pei.
26 participants.
Une notice plus détaillée figurait dans le Bulletin n° 39, page 14.
Octobre 2006 : sortie le jeudi 12 (toute la journée).
Nouvelle visite de la cathédrale de Chartres.
La cathédrale Notre-Dame de Chartres, merveille de l'art gothique, est l'une des plus célèbres du monde.
Symbole de la ferveur des fidèles et des bâtisseurs, c'est un triple chef-d'oeuvre par son architecture, sa
statuaire et la lumière incomparable de ses vitraux.
L'édifice que nous connaissons est le troisième construit sur ce site. Le premier remonte à la fin
du IVe siècle. Il disparaît, victime d'un incendie en 1020. Le second, de style roman, est de nouveau
ravagé à deux reprises par les flammes - notamment à la fin du XIIe siècle. La reconstruction commence
immédiatement après ce second incendie et, grâce aux dons qui affluent de toute part, la nouvelle cathédrale
est réalisée en un demi-siècle. Quelques parties de l'ancien édifice, épargnées par les flammes, sont
soigneusement conservées par les bâtisseurs et deviennent déterminantes pour la construction du nouveau
bâtiment : la crypte, le soubassement, les tours, quelques vitraux, une partie de la façade ouest - c'est
le grandiose «Portail royal», chef-d'oeuvre de l'art roman, qui nous accueille aujourd'hui. Le «clocher
vieux» (à droite) contraste par sa sobriété de style avec la flèche gothique du clocher gauche. Il a dû être élevé
par Jean de Beauce, au XVIe siècle, en remplacement de la flèche de bois détruite. En dépit des héritages et
des ajouts, l'ensemble du gros oeuvre et la décoration possèdent une homogénéité presque unique dans le
style gothique.
Les vitraux participent eux aussi au renom de la cathédrale. Remontant aux XIIe et XIIIe siècles, ils
constituent une des plus importantes collection de France.
Seul un spécialiste peut les présenter. Nous avons donc fait appel à Mme Françoise Perrot, ingénieur
au CNRS, qui a accepté de nous faire une conférence introductive sur ce sujet le jeudi 4 mai.
32 participants. Cette visite est la même que celle organisée le 18 mai
Septembre/Octobre 2006
La Fonderie de Coubertin à Saint-Rémy-lès-Chevreuse
- Septembre : mercredi 27
- Octobre : mercredi 4, mardi 10, jeudi 19 :
Avril/mai 2006
Le Louvre : histoire et architecture des différents palais (visite de l'extérieur), sous la conduite de
Mme Oswald
- Avril : mardi 4
- Mai : vendredi 5, mardi 9, lundi 15, mardi 30
18 mai 2006 : visite d'une journée - la cathédrale de Chartres
descriptif ci-dessus (nouvelle visite d'octobre 2006)
Mars 2006 : vendredi 17 et jeudi 30 - Versailles : La galerie des glaces et la chambre du
roi, sous la conduite de Mme Levasseur et d'une conférencière du château.
La galerie des glaces, dont la restauration sera très avancée, est achevée par Mansart en 1687. Ses
dimensions sont impressionnantes: 73 m. de long, 10,50 m. de large, 12,30 m. de haut. En tant que
premier peintre du roi, Charles Le Brun (1619-1690) dirige l'équipe qui décore le plafond. Les
peintures aux teintes feu et or glorifient les dix-sept premières années du règne personnel de
Louis XIV. La galerie est éclairée par dix-sept hautes fenêtres ouvrant sur le jardin. Sur le mur
leur faisant face, dix-sept arcades, ornées de 578 «miroirs de glace», reflètent le paysage et la lumière.
Ces glaces, de la plus grande dimension que l'on ait su couler à l'époque, ont été réalisées par
une manufacture parisienne créée par Colbert pour concurrencer les produits de Venise. Les
arcades sont séparées par des pilastres de marbre aux chapiteaux de bronze doré ornés de fleurs de
lys et de coqs gaulois, selon le nouvel ordre «français» inventé par Le Brun.
La chambre du roi, en usage à partir de 1701, se situe dans l'axe du château. C'est le cadre essentiel
de la journée du souverain et la disposition de la pièce résulte de sa fonction protocolaire : un
balustre en bois doré sépare l'espace public de l'espace privé. L'alcôve, où se dresse le lit, est le lieu
dévolu au seul monarque. Le décor est particulièrement riche : boiseries dorées, lourds brocards tissés
et brodés d'or (restauration en 1980), tableaux des plus grands maîtres choisis par le roi lui-même.
Encastrés dans les boiseries, ils témoignent de la façon dont les plus précieuses pièces des collections
royales étaient intégrées au décor.
Le groupe comprend 60 personnes, réparties en deux groupes pour la visite. Un car est mis à la
disposition des participants.
Mars/avril 2006
Deux lieux prestigieux de Saint-Denis : la basilique et l'ancien carmel, devenu Musée d'art et
d'histoire. Nous comptions présenter ces deux visites le même jour mais, en raison du prix du
repas, nous avons été obligés de les dissocier.
Lundi 27 mars (groupe 1), mardi 25 avril (groupe 2), l'après-midi
La basilique, sous la conduite de Mme Oswald.
Dès 475, Saint-Denis est le siège d'une grande église. Dagobert 1er, roi des Francs, la fait rebâtir en 630
et s'y fait inhumer. A partir de cette époque, l'édifice devient la nécropole de la plupart des rois de
France et connaît plusieurs reconstructions. Mais la grande figure de l'abbaye est Suger. Élu abbé de
Saint-Denis en 1122, il établit lui même les plans de l'édifice actuel. La basilique que nous connaissons
est essentiellement l'oeuvre de Suger au XIIe siècle et de Pierre de Montreuil au XIIIe...
L'édifice, divisé en trois parties par des contreforts, conserve un aspect massif, encore roman, renforcé
par la présence de créneaux. La façade comporte pourtant une rose et trois portails de grande dimension.
Le déambulatoire, construit au milieu du siècle, constitue une des créations majeures de l'architecture
médiévale européenne et consacre, en Ile de France, la naissance de l'art gothique. La nef, largement
éclairée par des vitraux, est un témoin de l'art gothique rayonnant à son apogée.
Détérioré lors de la Révolutions, l'édifice a fait depuis le XVIIIe siècle, l'objet de nombreuses restaurations.
En particulier, la flèche nord, détruite par la foudre en 1836, a été arasée. Une grande partie de la sculpture
d'origine subsiste néanmoins, mais profondément restaurée.
Nécropole royale, la basilique compte de nos jours plus de 70 gisants et tombeaux. L'ensemble constitue
un véritable musée de la sculpture funéraire française du Moyen-âge et de la Renaissance.
Pour cette visite, un seul groupe était prévu. Vu le nombre de demandes, une seconde visite a pu être
organisée. Chaque groupe comprend 30 personnes.
Samedi 25 mars (groupe 2), jeudi 6 avril (groupe 1), l'après-midi.
L'ancien carmel, devenu Musée d'art et d'histoire, sous la conduite de Mme Oswald
Ce magnifique bâtiment, construit au début du XVIIe siècle, était destiné au carmel fondé en 1625
par le cardinal de Bérulle. Ce carmel a eu l'honneur de recevoir Madame Louise de France, fille
de Louis XV, qui a fait partie des religieuses de 1770 à 1787. Le roi lui faisait de fréquentes
visites, ayant même ses appartements à l'intérieur du couvent.
Aujourd'hui, l'ancien carmel, soigneusement restauré, est devenu le Musée d'art et d'histoire de la
ville de Saint-Denis.
La visite permet de découvrir les salles conventuelles, le cloître jalonné par les pierres tombales des religieuses,
les cellules du premier étage. L'une d'elles est reconstituée avec son modeste mobilier. Ces cellules
servent aujourd'hui à la présentation d'objets et de toiles se rattachant à la vie de la communauté.
Une superbe apothicairerie, reconstituée, témoigne de l'activité de l'ancien Hôtel-Dieu.
Outre cet ensemble, certaines salles présentent des objets issus des fouilles archéologiques, témoins
du passé de la ville. Au second étage, est exposée une collection de documents sur la Commune de
Paris. S'attachant à une période plus proche de nous, le musée a accueilli le fonds littéraire Paul
Eluard.
Pour cette visite, un seul groupe était prévu. Vu le nombre de demandes, une seconde visite a pu être
organisée. Chaque groupe comprend 30 personnes.
Février/mars 2006
Visite du Musée Curie
Pour compléter la conférence de Mme Hélène Langevin et de M. Pierre Joliot. Mardi 21 et jeudi 23 février, à 14 h 45
Jeudi 2 mars, à 14 h 45
Exposition «Le bestiaire médiéval» à la Bibliothèque nationale de France (site François Mitterrand)
- Mercredi 4 janvier
- Vendredi 6 janvier
A travers quatre-vingts des plus beaux manuscrits de la Bibliothèque nationale de France et de la
Bibliothèque de l'Arsenal, nous découvrirons l'animal dans les livres du Moyen Âge, ses représentations
par les miniaturistes et les croyances auxquelles il est associé.
Grâce à l'obligeance de deux de nos collègues, nous serons reçus par Mme Marie-Hélène
Tesnière, Conservateur en chef au département des manuscrits, commissaire de l'exposition. C'est
elle qui dirigera la visite. Chaque groupe comprendra une vingtaine de personnes.
Janvier 2006 :
Cité des Sciences et de l'Industrie, exposition : la biométrie.
Jeudi 12, jeudi 19, mardi 24 et - selon le nombre d'inscriptions - vendredi 27 janvier 2006, à 15 h 15
La biométrie est l'étude statistique des dimensions et des particularités physiques de l'être humain. Dans
une acception plus réduite, elle désigne les techniques qui permettent d'identifier et d'authentifier une personne
à partir de ses caractères physiques en vue d'applications scientifiques. Surtout connue par les utilisations
de la police, elle se développe peu à peu et doit contribuer à faciliter nos actes quotidiens, à sécuriser
notre vie. On en attend beaucoup pour l'avenir.
L'exposition, plus particulièrement orientée vers la reconnaissance des empreintes digitales et du visage,
a pour objectif de nous familiariser avec cette technologie. Elle montre que la biométrie ne se limite pas
à la seule surveillance, mais trouve de multiples applications : retirer de l'argent, démarrer sa voiture, accéder
à son bureau, voter, recevoir des prestations sociales... Elle invite à se poser des questions sur l'exploitation
de notre corps en tant qu'objet. Enfin, elle pose le problème de la liberté individuelle ainsi que
les limites et les enjeux de cette discipline.
La visite, organisée à notre intention, comprendra :
La présentation de l'exposition (20mn). Interactive et ludique, elle confronte le visiteur à
des situations qui lui permettent de percevoir l'intérêt et les limites de la technologie moderne.
La participation à un «atelier», c'est-à-dire un exposé scientifique suivi de questions, réservé aux
adultes (40 mn).
Vous pourrez ensuite revoir individuellement l'exposition et les autres sites du musée.
Les groupes comprenant 30 personnes seront guidés par une conférencière du musée.
Novembre 2005, décembre 2005 : Deux nouvelles visites de l'Institut de France, grâce à l'obligeance de M. Pierre Bauchet, membre de l'Académie des Sciences Morales et Politiques. Descriptif et photos
Deux nouvelles visites de la Manufacture des Gobelins
Novembre 2005 : mercredi 23
Décembre 2005 : jeudi 1er
Photo Mme Schneider
Pour la description de cette visite, se reporter plus bas, en mars 2005. Nous rappelons toutefois que la manufacture n'est pas un musée ou l'on expose des tapisseries (Gobelins et Beauvais) et des tapis (Savonnerie). Il est prévu d'en ouvrir un, mais il faudra attendre encore plusieurs années pour qu'il voie le jour. C'est un ensemble d'ateliers où les "lissières" travaillent avec le même matériel et les mêmes méthodes qu'au XVIIè siècle. Pour avoir une idée de la complexité et de la lenteur du travail, il faut savoir qu'un lissier réalise environ 1 m2 de tapisserie en un an.
La production, extrêmement coûteuse, est réservée aux commandes de l'Etat. Les ateliers ont pourtant réalisé, il y a quelques années, l'ensemble des tentures destiné au grand salon de réception de la reine de Danemark à Copenhague. C'était un cadeau commandé par ses sujets pour ses cinquante ans et achevé - donc offert - 10 ans plus tard ! Son coût a été exorbitant. On a parlé de 20 millions de francs. Ce chiffre est-il exact?
Les groupes de 30 personnes sont guidés par des conférencières des Monuments nationaux.
La Galerie-Musée Baccarat
Novembre 2005 : lundi 28
Décembre 2005 : lundi 5, vendredi 9 et jeudi 15
L'exposition Camille Claudel au Musée Marmottan, sous la conduite de Mme Oswald
Octobre 2005 : mardi 4, mardi 18 et vendredi 21
Novembre 2005 : vendredi 4, mercredi 9, jeudi 17
Camille Claudel (1864 - 1943), est l'aînée d'une famille bourgeoise surtout connue par son frère, Paul, poète, écrivain et diplomate. A 17 ans elle décide de se consacrer à la sculpture. et vient à Paris où elle suit des cours. Elle y crée son premier atelier, réalisant des bustes de facture classique, telle "La Vieille Hélène"(1882). En 1883 elle rencontre Auguste Rodin qui vit déjà avec Rose Beurlet. Elle devient son élève, mais aussi "son inspiratrice, son modèle, sa confidente et sa maîtresse". Ses propres sculptures seront marquées par cette influence.
A partir de 1893, les relations se dégradent. Délaissée par Rodin, peu à peu abandonnée par sa famille, elle sombre dans une solitude maladive, et détruit une partie de ses premières oeuvres En 1913, elle est admise dans un hôpital psychiatrique puis transférée dans un hôpital près d'Avignon. En proie au délire de persécution, elle meurt après 30 années de séquestration.
Chaque groupe comprend 25 personnes.
En complément de la visite à l'exposition Camille Claudel : trois nouvelles visites du Musée Rodin
Septembre 2005 : jeudi 29
Octobre 2005 : vendredi 7, vendredi 14.
Le Musée est situé dans l'hôtel Biron dont Auguste Rodin (1840 - 1917) a occupé le rez-de-chaussée à partir de 1908. Son souhait a été de faire créer, dans cet hôtel, un musée qui lui soit consacré. En plusieurs donations, il remet à l'Etat la totalité de ses collections, ses archives, sa propriété de Meudon et l'ensemble de son oeuvre assorti des droits de reproduction. Des dépôts, dons, acquisitions et des fontes (tirages) réalisés par le musée les complètent.
L'ensemble des collections comprend environ six mille six cents pièces : terres cuites, plâtres, bronzes, marbres, cires, etc... A Paris sont exposées essentiellement les oeuvres achevées (marbres et bronzes). Nous découvrirons des oeuvres de jeunesse, puis des réalisations considérées comme essentielles : l'Age d'airain, la Main de Dieu, le Baiser, l'Homme qui marche... Les oeuvres majeures de vaste dimension sont exposées dans le parc : Balzac, le Penseur, les Bourgeois de Calais et l'exceptionnelle Porte de l'enfer. Les groupes comprennent 30 personnes et sont dirigés par une conférencière du Musée.
Sortie 1/2 journée : L'abbaye de Royaumont
Octobre : mardi 11, l'après-midi
Sous la conduite de Mme Oswald et de Benoît Noël
Fondée par Saint-Louis en 1228, l'abbaye est remarquablement préservée. Elle se dresse encore au milieu des marais et des forêts. Habitée par des moines jusqu'à la Révolution, elle est ensuite transformée en filature, puis, à partir de 1869 réoccupée par des religieuses qui entreprennent les premiers grands travaux de restauration. Au début du XXe siècle, elle est acquise par la famille Goüin qui crée la Fondation Royaumont (1964).
Les bâtiments sont disposés autour du superbe cloître gothique : à l'ouest, le lieu d'habitation des moines convers; au nord, les ruines spectaculaires de l'église complétées par la sacristie et la salle du chapitre aujourd'hui transformée en bibliothèque; au sud, le réfectoire des moines (chef-d'oeuvre du premier art gothique) et les cuisines, tous deux remarquablement restaurés en 2002.
Ainsi que le remarque Mme Oswald, nous retrouverons ici "le Moyen Age, sans Viollet-le-Duc". A comparer avec Pierrefonds !
Le groupe comprend 60 personnes, partagées en deux pour la visite. Un car est mis à la disposition des participants.
Juin 2005 : mercredi 1er, mardi 7
La Place des Vosges et la Maison de Victor Hugo.
Madame Oswald a cité, pour un groupe, un très beau texte écrit par le poète évoquant son épouse, Adèle, au moment où Sainte-Beuve entre dans leur vie.
Comme elle vous l'a promis, nous vous le transmettons :
"Ah! l'effrayante chose :
voyez cette femme, c'est un être Charmant
elle est douce, blanche, candide, elle est la joie et l'amour du toit.
mais elle ne vous aime pas
Elle ne vous hait pas non plus
elle ne vous aime pas
voila tout."
8 avril et 25 mai : Au Château de Versailles : la Chapelle royale et l’Opéra
C’est une double visite qui est proposée, présentant deux pôles importants du règne de Louis XIV : la religion et l’art lyrique.
La chapelle, consacrée à Saint-Louis et dédicacée en 1710, est un des hauts lieux du château. C’est l’oeuvre de l’architecte Jules-Hardouin Mansart. Son gendre, Robert de Cotte, dirigera les travaux de décoration.
Si l’extérieur présente des réminiscences gothiques, l’intérieur à deux étages est bien représentatif de l’esthétique baroque des années 1700 avec ses colonnes, ses balustrades et ses piliers sculptés. Ce qui frappe, c’est la blancheur de l’intérieur. Le décor réside dans la qualité et l’ampleur des sculptures. Pas un espace qui ne soit délicatement sculpté dans la pierre. La couleur est réservée au sol, pavé d’une mosaïque de marbre, et à la voûte richement ornée de peintures représentatives de l’école française après la mort de Le Brun. L’autel n’en ressort que mieux, brillant de tout l’éclat de ses bas-reliefs de bronze doré.
L’Opéra est beaucoup plus tardif. Il est construit par l’architecte Jacques-Ange Gabriel pour les fêtes qui ont lieu en 1770 pour le mariage du dauphin, le futur Louis XVI. De grande taille - il contient 712 places - c’est le plus beau théâtre de cour avec sa salle toute en bois, ce qui lui donne une acoustique parfaite. Son harmonie exceptionnelle provient du choix et de la délicatesse des couleurs : les dorures s’allient au rose et vert des faux marbres et au bleu du rideau de scène et du velours des sièges. Deux étages de loges entourent la salle. Celle du roi, au centre, se présente comme un écrin somptueusement tendu de soie bleue, une grille dorée permettant d’assister au spectacle sans être vu.
Deux visites de 30 personnes ont été organisées. Elles ont été guidées par des conférencières du château. Car mis à la disposition des participants.
19 Mai, sous la conduite de Mme Oswald et de M. Noël
Un site unique en France : Le château de Pierrefonds
L’histoire du site commence au XIIe siècle avec les descendants de Nivelon de Pierrefonds qui y établissent une première forteresse. En 1393, Louis d’Orléans, second fils de Charles V, établit sur son emplacement une demeure fortifiée. Elle restera propriété de la famille jusqu’aux guerres de religion. A cette époque, elle tombe aux mains d’un ligueur, Antoine de Saint-Chamand. L’histoire de ce second château s’achève en 1617, lorsque Louis XIII ordonne un siège qui lui sera fatal. La forteresse, démantelée, sombre alors dans l’oubli.
Deux siècles plus tard, sous le règne de Louis-Philippe, les ruines du château commencent à retenir l’attention. Le souverain les utilise comme cadre pour le mariage d’une de ses filles (1832). Avec le romantisme, cet intérêt va s’amplifier.
C’est Napoléon III qui redonnera vie au site. Dès les années 1856, la cour s’installe régulièrement à Compiègne et l’usage s’établit que les invités fasse une visite à Pierrefonds. L’ Empereur aura très vite le désir de transformer les ruines en demeure occasionnelle, puis d’en faire une véritable résidence impériale. En 1857 sa décision est prise d’entreprendre des travaux de restauration partielle. Il désigne lui-même l’architecte : Viollet-le-Duc. Cinq ans plus tard, il est décidé que ce sera une reconstruction complète. Les travaux, rapidement menés, seront malheureusement interrompus par la guerre de 1870 et la chute de l’Empire. Ils reprendront néanmoins et cesseront en 1885. La restauration est considérée comme achevée. Ce n’est pas le cas de la décoration intérieure et le mobilier prévu n’est que partiellement réalisé.
La visite a commencé par l’extérieur afin d’apprécier l’interprétation de l’architecture médiévale par Viollet-le-Duc. Nous avons poursuivi par les appartements de l’empereur : le salon de réception au riche décor, le cabinet de travail aux murs recouverts de lambris partiellement sculptés, la chambre - hélas dépourvue de son mobilier. Nous sommes arrivés enfin à la principale pièce d’apparat, la salle des Preuses, qui reflète par sa grandeur et son extraordinaire décor le goût du faste du second Empire.
Départ de Paris le matin vers 10 heures, déjeuner à Compiègne et visite du château l’après-midi. Le groupe comprend 53 personnes, réparties en deux sous-groupes pour la visite. Car mis à la disposition des participants.
Mars et avril 2005 - La Manufacture des Gobelins
Photo Mme Schneider
Créée en 1662 par Colbert, la Manufacture Royale des Tapisseries de la Couronne est installée à son emplacement actuel, Avenue des Gobelins. Le site était choisi en raison de la Bièvre qui coulait à proximité, ses eaux étant depuis longtemps utilisées par les artisans teinturiers pour la coloration des laines. Une partie des bâtiments originaux ainsi que la chapelle du XVIIe siècle subsistent. En 1826, le site s’enrichit de l'ancienne manufacture des tapis de la Savonnerie et en 1940 des tapisseries de Beauvais. Des ateliers modernes, plus vastes et mieux adaptés ont été construits, dont certain récemment.
Aujourd’hui encore, les travaux sont réalisés selon des procédés artisanaux soigneusement conservés, la fabrication d’une tapisserie pouvant demander une dizaine d’années. Au cours de cette visite, nous pourrons voir les artisans à l’oeuvre sur des métiers conformes à ceux du XVIIe siècle. Avec un peu de chance, ils nous dévoileront leurs secrets de fabrication...
Chaque groupe comprend 30 personnes guidées par un conférencier des Monuments nationaux.
Février, Mars, Avril 2005 - La galerie d’Apollon, au Musée du Louvre, sous la conduite de Mme Oswald. Descriptif et photos :
Février et mars : le Palais Bourbon et l’Hôtel de Lassay. Visites complémentaires destinées aux adhérents ayant effectué la visite de l’Hôtel de Lassay en novembre. Descriptif et photos :
Janvier 2005 : Le souvenir de Pasteur dans l’Institut Pasteur. Descriptif :
Janvier 2005 : Musée Carnavalet : suite de l'histoire de Paris à partir des tableaux, le XIXe siècle, sous la conduite de Mme. Oswald.
Le XIXe siècle a été, pour Paris, le siècle de tous les bouleversements. De ville aux nombreux souvenirs
du Moyen âge et à l’hygiène douteuse, Paris se mue - au travers des évolutions et même des révolutions
souvent douloureuses - en métropole moderne, la capitale de l’Europe.
Les peintures exposées conservent le souvenir des bouleversements à la fois financiers, sociaux, esthétiques
qui renouvellent l’aspect et l’esprit de la ville. Nous pouvons ainsi revivre une des étapes les plus
passionnantes de l’histoire de Paris.
Novembre 2004 : Le Ministère des Finances : 5e et 6e visites, sous la conduite de Mme. Boudard. Descriptif :
Novembre 2004 : La Bibliothèque nationale de France, site Fraçois Mitterrand. Cette visite associe une visite générale et une présentation du département audiovisuel par un conservateur spécialisé. Chaque groupe comprend 15 personnes. Selon le nombre d'inscriptions, deux ou trois groupes sont reçus simultanément.
12 octobre, sortie 1/2 journée : Le Château de La Motte-Tilly. Descriptif :
Septembre - octobre : le Muséum national d’histoire naturelle, en rapport avec la conférence de Monsieur Courtillot. Descriptif :
Septembre : La Sainte-Chapelle : 5e visite. Mademoiselle Billot dirigera d’autres visites au printemps, lorsque la luminosité sera redevenue suffisante pour pouvoir apprécier l’intérieur du bâtiment. Descriptif :
Mai - juin 2004 : l'Observatoire de Meudon. Descriptif :
Mai 2004 : journée au Château de Chantilly. Descriptif :
Avril 2004 : 2ème visite des appartements de Madame de Pompadour à Versailles. Descriptif :
Septembre et octobre : L'Hôtel de la Monnaie. Descriptif :
Septembre : sortie d'une journée, Le château de Compiègne. Le matin : les grands appartements ; l'après-midi : le théâtre Louis-Philippe - Compte-rendu :